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Morbus Crohn & Colitis ulcerosa: Wenn der Darm chronisch entzündet ist

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Maladie de Crohn et rectocolite hémorragique : quand l'intestin est chroniquement inflammé

Maux de ventre, diarrhée et fatigue – dans le cas de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique, il s'agit de bien plus qu'un simple intestin sensible. Toutes deux appartiennent aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, abrégées Mici. L'inflammation peut se réactiver par poussées au fil des années et toucher non seulement l'intestin, mais aussi parfois d'autres parties du corps. Cependant, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique ne sont pas identiques. L'endroit où l'inflammation se manifeste, la manière dont elle se propage et les symptômes qui en résultent peuvent varier considérablement. Voici un aperçu de deux maladies qui présentent de nombreux points communs, tout en pouvant évoluer différemment. Que signifie réellement Mici ? Mici signifie maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique en sont les formes les plus connues. Ces deux maladies se caractérisent par une inflammation persistante ou récurrente du tube digestif. Il est fréquent que des phases de maladie active alternent avec des phases plus calmes. Une phase active est souvent appelée poussée, tandis qu'une phase où l'activité de la maladie est nettement réduite est appelée rémission. Contrairement au syndrome du côlon irritable, les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (Mici) présentent des modifications inflammatoires ou une activité inflammatoire détectables par des examens médicaux. La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique ne sont pas contagieuses. Toutefois, des symptômes tels que des maux de ventre et des troubles du transit peuvent avoir de nombreuses causes. Vous en apprendrez davantage sur les troubles fonctionnels intestinaux dans notre article consacré au syndrome du côlon irritable. Maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique : quelle est la différence ? Ces deux maladies peuvent provoquer des symptômes similaires. Une différence importante réside toutefois dans l'endroit et la manière dont l'inflammation se propage dans le tube digestif. Maladie de Crohn Peut en principe toucher n'importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l'anus. La zone de transition entre l'intestin grêle et le côlon est particulièrement souvent concernée. Des segments intestinaux enflammés et sains peuvent alterner. L'inflammation peut en outre atteindre les couches profondes, voire toutes les couches de la paroi intestinale. Rectocolite hémorragique Concerne le côlon. L'inflammation commence généralement au niveau du rectum et peut s'étendre de manière continue à d'autres sections du côlon. Elle touche principalement la muqueuse interne du côlon, où des inflammations et des ulcères peuvent se former. Quand l'intestin tire la sonnette d'alarme durablement Les symptômes qui apparaissent dépendent, entre autres, des segments intestinaux touchés, de l'intensité de l'inflammation et de la présence éventuelle de complications. Parmi les symptômes possibles figurent des diarrhées persistantes ou récurrentes, des douleurs abdominales et des crampes, la présence de sang ou de glaires dans les selles, de la fatigue, une perte de poids et, pendant les phases actives, parfois de la fièvre. Dans le cas de la rectocolite hémorragique, des diarrhées sanglantes et un besoin impérieux d'aller à la selle sont particulièrement typiques. Dans la maladie de Crohn, selon la localisation, on peut observer, outre les diarrhées et les douleurs abdominales, une perte de poids ou des troubles au niveau de la zone anale. ! Les Mici peuvent affecter d'autres organes que l'intestin Bien que la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique soient des maladies intestinales, des modifications inflammatoires peuvent également se produire en dehors du tube digestif. Par exemple, les articulations, la peau ou les yeux peuvent être touchés. Des maladies du foie et des voies biliaires peuvent également survenir en lien avec les Mici. De plus, la perte de sang, l'inflammation, une alimentation limitée ou – en particulier dans la maladie de Crohn – une absorption altérée des nutriments peuvent accroître le risque de malnutrition et de carences nutritionnelles spécifiques. C'est pourquoi l'évaluation de l'état nutritionnel fait aujourd'hui partie intégrante de la prise en charge des personnes atteintes de Mici. Pourquoi la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique surviennent-elles ? Il n'existe pas de cause unique connue aux Mici. Selon l'état actuel de la recherche, la maladie résulte d'une interaction complexe de différents facteurs. Il s'agit notamment de la prédisposition génétique, des modifications de la réaction immunitaire et de l'interaction entre la barrière intestinale, le microbiome intestinal et les facteurs environnementaux. La manière dont ces facteurs interagissent précisément fait encore l'objet de recherches intensives. Le tabagisme n'a pas le même effet sur toutes les formes de Mici Dans le cas de la maladie de Crohn en particulier, le tabagisme est associé à une évolution moins favorable de la maladie. L'arrêt du tabac fait donc partie des recommandations importantes pour les personnes atteintes de cette pathologie. Comment diagnostique-t-on une Mici ? Il n'existe pas de test unique pour établir le diagnostic. Les médecins recoupent diverses informations : symptômes et antécédents médicaux, examen physique, ainsi que des examens de laboratoire, des analyses de selles, des endoscopies et des examens d'imagerie. Les analyses de sang peuvent, par exemple, fournir des indices sur une inflammation ou une anémie. Les analyses de selles aident, entre autres, à évaluer l'activité inflammatoire et à exclure certaines autres causes possibles des symptômes. La coloscopie joue un rôle majeur. Elle permet d'examiner directement la muqueuse intestinale et de prélever de petits échantillons de tissus, appelés biopsies. Selon les besoins, d'autres techniques d'imagerie telles que l'échographie ou l'imagerie par résonance magnétique (IRM) sont utilisées. Même après le diagnostic, l'activité de la maladie est contrôlée régulièrement. On a recours de plus en plus souvent à des méthodes non invasives, comme le dosage des marqueurs inflammatoires dans le sang ou les selles et l'échographie intestinale. Quel est l'objectif du traitement ? La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies chroniques. Le traitement a pour but de contrôler l'inflammation, de réduire les symptômes, d'éviter autant que possible les complications et d'atteindre une rémission la plus longue possible. Le choix de la thérapie dépend, entre autres, de la pathologie, de son étendue et de son activité, des éventuelles complications et des traitements déjà suivis. Il existe divers médicaments anti-inflammatoires et immunomodulateurs ainsi que des thérapies ciblées modernes. Dans certaines situations, des interventions chirurgicales peuvent s'avérer nécessaires. Le traitement est défini individuellement par l'équipe de gastroentérologie. Il ne faut pas arrêter ou modifier son traitement médicamenteux sans avis médical, même si les symptômes ont temporairement disparu. Existe-t-il une alimentation idéale en cas de Mici ? Il n'existe pas de « régime Crohn » ou « régime rectocolite » universel. L'alimentation adaptée dépend, entre autres, de la maladie, de son activité, des éventuelles sténoses ou opérations, de l'état nutritionnel et de la tolérance individuelle. Sans raison médicale particulière, il ne faut pas restreindre son alimentation inutilement. Des régimes très restrictifs peuvent entraîner un apport insuffisant en énergie, en protéines ou en nutriments essentiels. Parallèlement, l'alimentation dans le cadre des Mici peut être bien plus qu'un simple accompagnement : pour certaines situations – en particulier pour la maladie de Crohn – il existe des procédures de nutrition thérapeutique spécifiques. Celles-ci doivent cependant être encadrées par une équipe spécialisée dans les Mici ou un diététicien qualifié et ne doivent pas être mises en œuvre de manière autonome. Surveiller l'apport en nutriments En cas de Mici, le risque de malnutrition et de carences nutritionnelles spécifiques peut être accru. Selon la pathologie, le segment intestinal touché, l'activité de la maladie et le traitement, le fer, la vitamine B12 ou la vitamine D peuvent, par exemple, jouer un rôle important. La nécessité d'une supplémentation doit être décidée en fonction de la situation individuelle et des examens correspondants. Vivre avec une Mici : ce qui peut aider au quotidien Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin peuvent influencer le quotidien de manières très différentes. Alors que certaines personnes en rémission ne ressentent presque aucune restriction, les phases actives peuvent s'accompagner de diarrhées, de douleurs et d'une fatigue marquée. C'est pourquoi des contrôles médicaux réguliers restent importants, même en période de faible symptomatologie. L'activité physique peut être adaptée aux capacités individuelles de chacun. Un repos et un sommeil suffisants peuvent être importants, surtout si la fatigue est un symptôme prédominant. La charge psychologique ne doit pas non plus être sous-estimée. Une maladie chronique aux symptômes parfois imprévisibles peut affecter la vie professionnelle, les loisirs, les relations de couple et les activités sociales. Au besoin, un soutien psychologique, des offres de conseil spécialisées ou l'échange avec d'autres personnes concernées peuvent être bénéfiques. Des stratégies très pratiques peuvent également apporter un sentiment de sécurité : ceux qui ont souvent besoin de toilettes en déplacement planifient peut-être leurs trajets différemment, s'informent à l'avance sur l'emplacement des toilettes ou prévoient des vêtements de rechange et des articles personnels en cas d'urgence. Idées reçues sur les Mici « La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont la même chose. »Non. Toutes deux appartiennent aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, mais diffèrent entre autres par les segments du tube digestif touchés et par la profondeur ou la continuité de l'inflammation. « Les Mici sont causées par une mauvaise alimentation. »Ce n'est pas si simple. Ces maladies résultent d'une interaction complexe de divers facteurs génétiques, immunologiques et environnementaux. L'alimentation seule n'explique pas leur apparition. « En cas de Mici, il faut supprimer durablement le plus d'aliments possible. »Non. Les régimes restrictifs généraux et inutiles peuvent compliquer l'apport en nutriments. L'alimentation doit être adaptée individuellement à la pathologie, à la phase de la maladie et à la tolérance de chacun. « Si je n'ai pas de symptômes, c'est que l'inflammation a disparu. »Pas forcément. Les symptômes et l'activité inflammatoire ne sont pas toujours parallèles. C'est pourquoi le suivi de l'évolution est important même dans les phases de maladie plus calmes. « Les Mici sont contagieuses. »Non. La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique ne peuvent pas se transmettre d'une personne à l'autre. Conclusion La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin qui peuvent causer bien plus que de simples troubles digestifs. L'évolution et les répercussions varient d'une personne à l'autre, tout comme le traitement nécessaire. Une thérapie médicale adaptée individuellement, des contrôles réguliers et une alimentation répondant aux besoins spécifiques constituent des piliers importants de la prise en charge à long terme des Mici. Questions fréquentes sur la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique Quelle est la différence entre la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique ? La maladie de Crohn peut en principe toucher n'importe quel segment du tube digestif, de la bouche à l'anus, et atteindre les couches profondes de la paroi intestinale. La rectocolite hémorragique concerne le côlon et commence généralement au niveau du rectum. L'inflammation s'y propage de manière continue et touche principalement la muqueuse intestinale. Quelle est la différence entre une Mici et le côlon irritable ? La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont des maladies inflammatoires chroniques où l'activité inflammatoire est médicalement prouvée. Le syndrome du côlon irritable, en revanche, appartient aux troubles de l'interaction intestin-cerveau. Les symptômes sont réels, mais ne reposent pas sur la même pathologie inflammatoire chronique de l'intestin. La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont-elles guérissables ? Ces deux maladies sont chroniques. Le traitement vise à contrôler l'inflammation, à réduire les symptômes, à éviter autant que possible les complications et à atteindre des phases de rémission à long terme. Quelle alimentation est judicieuse en cas de Mici ? Il n'existe pas de régime Mici universel. L'alimentation doit être adaptée à la maladie, à l'activité inflammatoire, à l'état nutritionnel et à la tolérance individuelle. Un suivi professionnel est important pour les procédures de nutrition thérapeutique. Une Mici peut-elle provoquer des symptômes en dehors de l'intestin ? Oui. Des modifications inflammatoires peuvent toucher, entre autres, les articulations, la peau ou les yeux. Certaines maladies du foie et des voies biliaires peuvent également survenir en lien avec les Mici. La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont-elles contagieuses ? Non. Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin ne sont pas contagieuses. Remarque : cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de symptômes persistants ou récurrents, veuillez consulter un professionnel de santé. Un traitement en cours ne doit pas être modifié ou arrêté sans avis médical. Les contenus de cet article ne font pas référence aux produits HAWLIK.
Bluthochdruck verstehen: Werte, Messen & Behandlung

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Comprendre l'hypertension artérielle : valeurs, mesure et traitement

Vous pouvez vous sentir en parfaite santé et pourtant avoir une tension artérielle trop élevée. C’est précisément là que réside l’une des particularités de l’hypertension : elle ne cause souvent aucun symptôme perceptible pendant longtemps, mais peut néanmoins mettre à mal le cœur et les vaisseaux sanguins. Que signifient réellement les deux chiffres de la tension artérielle ? À partir de quel seuil les valeurs sont-elles considérées comme élevées ? Et pourquoi une mesure isolée ne signifie-t-elle pas grand-chose ? Un tour d'horizon sur la tension artérielle, la manière correcte de la mesurer et les principaux facteurs d'influence. Que signifient 120 sur 80 – ou 140 sur 90 ? La tension artérielle décrit la pression avec laquelle le sang circule dans les artères. Elle est indiquée en millimètres de mercure (mmHg). Deux valeurs apparaissent systématiquement. Valeur systolique La valeur supérieure correspond au moment où le cœur se contracte et pompe le sang dans les artères. Valeur diastolique La valeur inférieure décrit la pression pendant la phase de relâchement du cœur entre deux battements. La tension artérielle n'est pas constante. L'activité physique, le stress, l'excitation, le moment de la journée et d'autres facteurs peuvent la modifier temporairement. C'est pourquoi aucune mesure isolée ne permet d'établir un diagnostic fiable. À partir de quand la tension est-elle trop élevée ? Ce qui est déterminant en premier lieu, c'est où et comment la tension artérielle est mesurée. En général, on parle d'hypertension artérielle lorsque des mesures répétées en cabinet médical atteignent ou dépassent 140/90 mmHg. Pour les mesures effectuées à domicile, le seuil correspondant est plus bas : ici, des valeurs moyennes à partir de 135/85 mmHg sont considérées comme élevées. De même, les seuils diffèrent lors d'une mesure ambulatoire sur 24 heures par rapport à une mesure réalisée chez le médecin. Bon à savoir Le risque pour la santé ne commence pas soudainement à partir d'un chiffre précis. Aujourd'hui, la tension artérielle et le risque cardiovasculaire sont de plus en plus envisagés conjointement. L'âge, les maladies préexistantes et d'autres facteurs de risque jouent donc également un rôle dans l'évaluation médicale. Pourquoi l'hypertension passe souvent inaperçue L'hypertension artérielle ne provoque souvent aucun symptôme caractéristique. On peut donc se sentir bien alors que les valeurs sont élevées depuis longtemps. Cependant, une tension artérielle élevée de manière persistante sollicite les parois des vaisseaux et augmente la charge de travail du cœur. À long terme, cela accroît notamment le risque de maladies cardiovasculaires telles que l'infarctus du myocarde et l'AVC, ainsi que l'insuffisance cardiaque et les lésions rénales. C'est précisément pour cette raison qu'une mesure régulière est si importante : l'hypertension artérielle ne peut pas être détectée de manière fiable en se fiant uniquement à la façon dont on se sent. Pourquoi l'hypertension survient-elle ? Chez la grande majorité des personnes concernées, aucune cause unique ne peut être identifiée. Les experts parlent alors d'hypertension primaire ou essentielle. Plusieurs facteurs interagissent, notamment la prédisposition génétique, l'âge et le mode de vie. Plus rarement, l'hypertension artérielle est la conséquence d'une autre maladie ou d'une cause spécifique. Cela peut inclure, par exemple, des maladies rénales, des troubles hormonaux ou l'apnée du sommeil. Dans ces cas-là, on parle d'hypertension secondaire. Mesurer sa tension : petites erreurs, résultats différents Mesurer sa tension artérielle semble simple, mais les conditions peuvent influencer considérablement le résultat. Pour l'auto-mesure, il faut commencer par rester assis au calme pendant quelques minutes. Ne pas parler ni bouger autant que possible pendant la mesure. Le brassard doit être adapté à la circonférence du bras et être correctement positionné. Le bras doit reposer détendu sur un support, de sorte que le brassard ou le point de mesure se trouve approximativement au niveau du cœur. Pour une auto-mesure plus fiable rester assis au calme au moins cinq minutes avant utiliser une taille de brassard adaptée placer le bras et le point de mesure au niveau du cœur ne pas parler ni bouger pendant la mesure noter régulièrement les valeurs ne pas juger sur la base d'une seule valeur Lors de la première auto-mesure, il peut être utile de mesurer aux deux bras. Si des différences persistantes sont constatées, il convient d'en parler à un professionnel de santé. Pourquoi la tension peut être plus élevée chez le médecin Certaines personnes présentent des valeurs de tension artérielle plus élevées au cabinet médical qu'à la maison. L'excitation ou la tension peuvent faire monter temporairement la pression artérielle. Ce phénomène est appelé hypertension « blouse blanche ». À l'inverse, les valeurs peuvent être normales en cabinet alors qu'elles sont élevées en dehors. Dans les situations ambiguës, des mesures à domicile ou une mesure de tension sur 24 heures peuvent fournir des informations complémentaires. Quel rôle joue le mode de vie ? Outre l'âge et la prédisposition génétique, divers facteurs liés au mode de vie peuvent influencer la tension artérielle. Il s'agit notamment de l'alimentation, de l'activité physique, du poids corporel, de la consommation d'alcool et du tabagisme. En matière d'alimentation, l'apport en sel joue un rôle particulier. Une grande partie du sel ne provient pas de la salière, mais des aliments transformés. Une alimentation variée riche en légumes, fruits, légumineuses et produits complets, ainsi qu'une consommation consciente des aliments très salés, font partie des recommandations générales. Une activité physique régulière est également un élément important d'un mode de vie respectueux du cœur. En cas de surpoids, une perte de poids peut avoir une influence positive sur la tension artérielle. Une consommation modérée d'alcool et l'arrêt du tabac font également partie de la prévention cardiovasculaire. Les changements de mode de vie ne remplacent pas un traitement médical prescrit. Les mesures pertinentes dans chaque cas dépendent notamment des valeurs de tension artérielle et du risque cardiovasculaire global. Quand les changements de mode de vie ne suffisent-ils pas ? La nécessité éventuelle de prendre des médicaments ne dépend pas uniquement d'un chiffre isolé. Les médecins prennent en compte, entre autres, le niveau des valeurs, le risque cardiovasculaire global ainsi que d'éventuelles maladies concomitantes. Si des antihypertenseurs sont prescrits, une prise régulière est importante. Les médicaments ne doivent pas être arrêtés, leur dosage modifié ou remplacés par d'autres produits sans avis médical. Même si les valeurs mesurées sont revenues à la normale, cela peut justement être le résultat d'un traitement efficace. Les mythes sur la tension artérielle élucidés « Si j'avais une tension élevée, je m'en rendrais compte. » Le plus souvent, non. L'hypertension artérielle ne cause fréquemment aucun symptôme caractéristique pendant une longue période. Une mesure est donc bien plus révélatrice que votre propre ressenti. « Une valeur élevée ponctuelle signifie que j'ai de l'hypertension. » Non. La tension artérielle fluctue et peut augmenter temporairement à cause de l'excitation ou de l'effort physique. Des mesures répétées ou des méthodes de mesure complémentaires sont décisives pour le diagnostic. « Si les médicaments agissent et que ma tension est normale, je peux les arrêter. » Pas sans avis médical. Des valeurs normales peuvent justement montrer que le traitement fonctionne. Tout changement dans la médication doit toujours être discuté avec le médecin traitant. « Avec l'âge, une tension élevée est tout simplement normale. » Bien que la tension artérielle change souvent avec l'âge, des valeurs durablement élevées doivent être évaluées médicalement et ne pas être expliquées uniquement par le vieillissement. Quand l'hypertension devient-elle une urgence ? Une valeur mesurée anormalement élevée sans symptômes doit d'abord être contrôlée à nouveau dans des conditions calmes, puis faire l'objet d'un examen médical si les valeurs restent élevées. ! En cas de signes d'alerte aigus : appel d'urgence au 144 En présence de symptômes tels que douleurs thoraciques, dyspnée sévère, apparition soudaine de paralysies, troubles de la parole, troubles de la conscience ou tout autre symptôme grave et aigu, une aide médicale doit être sollicitée immédiatement via le numéro d'urgence 144. Conclusion L'hypertension artérielle est souvent imperceptible, mais elle est mesurable. Ce qui est déterminant, ce n'est donc pas une valeur isolée, mais l'évolution de la tension artérielle au fil du temps lors de mesures effectuées correctement. Connaître ses valeurs, mesurer correctement et faire évaluer médicalement toute hausse durable constitue une base essentielle pour protéger son cœur et ses vaisseaux. Questions fréquentes sur l'hypertension À partir de quel seuil parle-t-on d'hypertension ? On parle en règle générale d'hypertension pour des valeurs mesurées à répétition en cabinet à partir de 140/90 mmHg. Pour l'auto-mesure à domicile, le seuil est en moyenne de 135/85 mmHg. Le diagnostic ne repose pas uniquement sur des mesures isolées. Sent-on quand la tension est élevée ? Souvent non. L'hypertension artérielle peut persister longtemps sans aucun symptôme caractéristique. C'est pourquoi la mesure de la tension est déterminante. Pourquoi ma tension est-elle plus élevée chez le médecin qu'à la maison ? L'excitation ou la tension peuvent augmenter temporairement les valeurs en cabinet. Ce phénomène est appelé hypertension « blouse blanche ». Des mesures à domicile ou sur 24 heures peuvent aider à l'évaluation. Comment mesurer correctement ma tension ? Rester assis au calme quelques minutes avant. Le brassard doit être adapté, le bras détendu et le point de mesure positionné au niveau du cœur. Ne pas parler ni bouger pendant la mesure. Plusieurs mesures sont plus révélatrices qu'une seule. Peut-on faire baisser l'hypertension uniquement par le mode de vie ? Les changements de mode de vie sont une composante importante du traitement. La nécessité de compléter par des médicaments dépend des valeurs tensionnelles, du risque cardiovasculaire personnel et des éventuelles maladies associées. Puis-je arrêter mes médicaments contre la tension si mes valeurs sont normales ? Pas sans avis médical. Des valeurs normales peuvent justement être le signe que le traitement fonctionne. Les médicaments ne doivent donc pas être arrêtés ou modifiés sans consultation. Avis : Cet article est à titre d'information générale et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de valeurs de tension artérielle répétées ou de symptômes, veuillez consulter un professionnel de santé. En cas de troubles graves et aigus, composez le numéro d'urgence 144. Le contenu de cet article ne fait pas référence aux produits de HAWLIK.
Heuschnupfen: Wenn die Pollensaison zur Belastungsprobe wird

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Rhume des foins : quand la saison des pollens devient une épreuve

À peine les premiers arbres fleurissent-ils que les éternuements reprennent pour beaucoup : le nez coule, les yeux démangent – et chaque promenade se transforme soudainement en une rencontre avec le pollen. Le rhume des foins compte parmi les allergies les plus fréquentes et n'a en réalité que peu à voir avec le foin. Il s'agit d'une réaction allergique au pollen des arbres, des graminées ou des herbes. Découvrez dans cet article quel pollen circule à quel moment, pourquoi une pomme peut parfois faire picoter la bouche et ce que les personnes concernées peuvent faire pendant la saison pollinique. Que se passe-t-il dans le corps en cas de rhume des foins ? Le rhume des foins est appelé médicalement allergie au pollen ou rhinite allergique. Le système immunitaire réagit alors à des protéines de pollen végétal pourtant inoffensives. Chez les personnes sensibilisées, le contact avec le pollen peut déclencher une réaction immunitaire. Cela entraîne, entre autres, la libération de médiateurs chimiques tels que l'histamine. Il peut en résulter des crises d'éternuement, un nez qui coule ou bouché, ainsi que des yeux qui démangent et larmoient. Le terme « rhume des foins » remonte à une époque où les symptômes étaient associés aux moissons de foin. On sait aujourd'hui que ce n'est pas le foin lui-même qui est déterminant, mais le pollen présent dans celui-ci ou dans l'environnement. Vous en apprendrez davantage sur ce qui se passe dans le corps lors de réactions allergiques et sur la différence entre une allergie et une intolérance dans notre aperçu des allergies et intolérances. Plus qu'un simple nez qui coule Le rhume des foins peut se manifester de différentes manières. Les crises d'éternuement, le nez qui coule ou bouché, les démangeaisons au niveau du nez, du palais ou des oreilles, ainsi que les yeux rouges, qui démangent et larmoient, sont caractéristiques. Certaines personnes se sentent également fatiguées ou moins performantes durant la saison pollinique. Le sommeil peut aussi être perturbé, par exemple si un nez bouché rend la respiration difficile la nuit. Yeux Démangeaisons, rougeurs et larmoiement accru. Nez Envie d'éternuer ainsi qu'un nez qui coule ou bouché. Voies respiratoires La toux ou une respiration sifflante doivent être examinées. Quand circule quel pollen ? Il n'existe pas de saison pollinique fixe selon le calendrier. Le début de la floraison et la quantité de pollen dépendent, entre autres, de la météo, de la température, de la région et de l'altitude. Lors des années clémentes, les premiers pollens allergisants peuvent apparaître dès l'hiver. Pour la Suisse, l'évolution annuelle peut être grosso modo classée comme suit : Fin d'hiver Le noisetier et l'aulne font partie des premiers pollens et peuvent fleurir tôt dans l'année dans les régions clémentes. Printemps Le frêne et le bouleau, entre autres, marquent la saison du pollen d'arbres au printemps. Fin du printemps et été Les graminées font partie des types de pollen allergisants importants durant cette période. Fin de l'été Les herbes comme l'armoise et l'ambroisie peuvent prolonger la saison pollinique jusqu'à la fin de l'été. Comme la charge réelle fluctue de jour en jour, les prévisions polliniques actuelles sont plus parlantes qu'un calendrier fixe. MétéoSuisse fournit à cet effet des données de mesure et de prévision actualisées. Pourquoi la pomme picote-t-elle parfois en cas de rhume des foins ? Certaines personnes allergiques au pollen remarquent soudainement des picotements ou des démangeaisons dans la bouche en consommant certains aliments. La raison : certaines protéines présentes dans les aliments ressemblent tellement aux protéines allergisantes du pollen que le système immunitaire peut les « confondre ». En cas d'allergie au pollen de bouleau, des réactions peuvent par exemple survenir avec certains fruits crus, légumes ou noix. Cela peut inclure, entre autres, la pomme, la cerise, la carotte ou la noisette. On parle d'allergie alimentaire associée au pollen ou de réaction croisée. Les aliments déclenchant des symptômes et l'intensité de ceux-ci diffèrent d'une personne à l'autre. Il ne faut donc pas supprimer préventivement des aliments de son régime alimentaire uniquement en raison d'une allergie au pollen. ! Réagir immédiatement en cas de réaction grave Si des difficultés respiratoires, des gonflements marqués de la bouche ou de la gorge, des problèmes circulatoires ou des troubles de la conscience surviennent après le repas, il peut s'agir d'une réaction allergique grave. Dans une telle situation, appelez immédiatement les secours au 144. S'agit-il vraiment du rhume des foins ? Si les symptômes apparaissent chaque année durant les mêmes mois, la suspicion d'une allergie au pollen est forte. Toutefois, pour le diagnostic médical, un test d'allergie n'est pas le seul facteur décisif. L'historique médical est tout aussi important : quand les symptômes apparaissent-ils, quelle est leur intensité et correspondent-ils temporellement à la pollinisation ? Selon la situation, des tests cutanés comme le prick-test et des analyses de sang à la recherche d'anticorps IgE spécifiques peuvent être utilisés. Tenir un journal des symptômes ou du pollen peut également aider à identifier les liens entre les malaises et la charge pollinique. Bon à savoir Un test d'allergie positif indique d'abord une sensibilisation. Il convient d'évaluer, en tenant compte de l'historique médical et des symptômes, si celle-ci est réellement responsable des troubles. Que peut-on faire contre le rhume des foins ? Le traitement dépend du type et de l'intensité des symptômes. Une première approche consiste à réduire la charge pollinique autant que raisonnable. De plus, divers médicaments sont disponibles pour soulager les réactions allergiques. Parmi les groupes de substances fréquemment utilisés contre les allergies au pollen, on trouve par exemple les antihistaminiques et les sprays nasaux à base de cortisone. Le traitement approprié dépend des symptômes individuels et doit être discuté avec un médecin ou un pharmacien. Pour certaines personnes, une immunothérapie allergénique spécifique, également appelée désensibilisation, peut être envisagée. Le système immunitaire est alors confronté de manière contrôlée à l'allergène déclencheur sur une longue période. Un diagnostic précis et une évaluation médicale sont nécessaires pour déterminer si ce traitement est adapté à l'allergène concerné et à la situation individuelle. Quand le nez n'est pas le seul touché Les allergies au pollen ne touchent pas toujours exclusivement le nez et les yeux. Les personnes atteintes de rhinite allergique présentent un risque accru de développer également un asthme allergique. Si, en plus du rhume des foins, des quintes de toux, une respiration sifflante, une dyspnée ou une sensation d'oppression thoracique surviennent à répétition, il convient de consulter un médecin. On utilise souvent le terme de « marche allergique » (ou progression vers les voies respiratoires inférieures). Cela ne signifie toutefois pas que toute personne souffrant du rhume des foins développera forcément de l'asthme. L'apparition de ce dernier dépend de divers facteurs. Vivre au quotidien avec moins de pollen Éviter totalement le pollen est pratiquement impossible. Il est néanmoins souvent possible de réduire sa charge personnelle. Il est surtout utile de connaître les prévisions polliniques actuelles et d'adapter ses activités en plein air en cas de forte concentration. Se laver les cheveux le soir et ne pas laisser ses vêtements portés dans la chambre à coucher permet d'éviter l'introduction inutile de pollen dans le lit. Pour aérer, il peut être judicieux de se baser sur la charge pollinique actuelle. Porter des lunettes de soleil à l'extérieur peut contribuer à réduire légèrement le contact direct du pollen avec les yeux. Dans la voiture, un filtre à pollen adapté peut être utile, à condition qu'il soit entretenu et remplacé conformément aux indications du fabricant. Lors d'activités sportives ou de longs séjours en plein air, il vaut également la peine de jeter un œil à la situation pollinique actuelle. Pour la saison pollinique suivre les prévisions polliniques actuelles tenir le pollen le plus possible à l'écart de la chambre ne pas laisser les vêtements portés à côté du lit se laver les cheveux le soir si nécessaire porter des lunettes de soleil à l'extérieur utiliser correctement les médicaments prescrits ou recommandés Mythes sur le rhume des foins « On n'attrape le rhume des foins qu'au printemps. » Non. Selon le pollen auquel on réagit, les symptômes peuvent commencer dès l'hiver ou s'étendre jusqu'à la fin de l'été ou en automne. « On n'attrape le rhume des foins que durant l'enfance. » Non. Une allergie au pollen peut également se manifester pour la première fois à l'âge adulte. « En cas de pluie, tout le pollen disparaît instantanément. » Ce n'est pas si simple. Une pluie persistante peut réduire la concentration de pollen dans l'air, mais la charge réelle dépend de la météo, du type de pollen et des conditions locales. « Si l'on réagit au pollen de bouleau, on ne doit pas manger de pommes. » Non. Toute personne allergique au pollen de bouleau ne réagit pas forcément aux pommes. Il ne faut éviter les aliments que si une réaction correspondante ou une recommandation médicale existe réellement. Quand consulter un médecin pour un rhume des foins ? Un examen médical est judicieux si les symptômes réapparaissent régulièrement, s'ils entravent considérablement le sommeil ou le quotidien, si la cause est inconnue ou si le traitement actuel ne soulage pas suffisamment. Il est particulièrement important de consulter si une toux, une respiration sifflante, une dyspnée ou une oppression thoracique s'y ajoutent. Ces symptômes peuvent indiquer une atteinte des voies respiratoires inférieures. ! En cas de forte dyspnée : Appelez le 144 En cas de dyspnée soudaine et sévère, de gonflements prononcés de la bouche ou de la gorge, de problèmes circulatoires ou de troubles de la conscience, demandez immédiatement de l'aide médicale en appelant le 144. Conclusion Le rhume des foins est plus qu'un simple éternuement saisonnier. Le moment où les symptômes apparaissent dépend de la nature du pollen auquel on réagit et de sa présence réelle dans l'air. Connaître ses déclencheurs personnels, surveiller la charge pollinique actuelle et faire examiner ses symptômes persistants ou intenses par un spécialiste permet de mieux se préparer à la saison des pollens. Questions fréquentes sur le rhume des foins Quelle est la différence entre le rhume des foins et un rhume classique ? Le rhume des foins survient souvent en phase avec la pollinisation et s'accompagne généralement d'envies d'éternuer ainsi que de démangeaisons ou de larmoiements oculaires. Un rhume classique est causé par des virus et peut s'accompagner, par exemple, de maux de gorge et d'un malaise général. En cas de symptômes flous ou persistants, un examen médical est judicieux. Quand commence la saison des pollens en Suisse ? Cela dépend de la météo, de la région et du type de plante. Dans les régions douces, le noisetier et l'aulne peuvent libérer du pollen dès l'hiver. Au printemps, d'autres pollens d'arbres suivent, puis les graminées, et à la fin de l'été, entre autres, l'armoise et l'ambroisie. Peut-on développer le rhume des foins uniquement à l'âge adulte ? Oui. Une allergie au pollen peut également apparaître ou se manifester pour la première fois à l'âge adulte. Qu'est-ce qu'une allergie croisée ? Il s'agit du phénomène par lequel le système immunitaire reconnaît des protéines de structure similaire présentes dans le pollen et dans certains aliments. Par exemple, en cas d'allergie au pollen de bouleau, des symptômes peuvent apparaître au niveau de la bouche et de la gorge après la consommation de certains aliments crus. Qu'est-ce qu'une désensibilisation ? L'immunothérapie allergénique spécifique – souvent appelée désensibilisation – est un traitement médical durant lequel le système immunitaire est confronté de manière contrôlée, sur une période prolongée, à l'allergène déclencheur. La décision d'y avoir recours est prise individuellement sur la base d'un diagnostic allergologique précis. Le rhume des foins peut-il évoluer en asthme ? Les personnes souffrant de rhinite allergique présentent un risque accru de développer un asthme allergique. Cela ne concerne toutefois pas toutes les personnes touchées. Une toux, une respiration sifflante, des difficultés respiratoires ou une sensation d'oppression thoracique doivent donc faire l'objet d'un examen médical. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de symptômes ou de suspicion d'allergie au pollen, adressez-vous à un professionnel de santé. En cas de réaction allergique grave ou de détresse respiratoire sévère, appelez les urgences au 144. Le contenu de cet article ne fait pas référence aux produits HAWLIK.
Hericium: Was hinter dem Pilz mit der Löwenmähne steckt

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Hericium : ce qui se cache derrière le champignon crinière de lion

Hericium, hydne hérisson, champignon tête de singe ou Lion’s Mane – il existe peu de champignons portant autant de noms. Et peu d'entre eux ont une apparence aussi inhabituelle : au lieu d'un chapeau et de lamelles, Hericium erinaceus forme un sporophore blanc doté de longs « aiguillons » pendants. Mais l'Hericium ne se distingue pas seulement par son aspect. C'est un champignon comestible, facile à cultiver, qui contient divers composants faisant l'objet d'études scientifiques. Un coup d'œil plus attentif sur un champignon désormais connu bien au-delà de ses zones de répartition originelles. Apprenez-en davantage sur les champignons, leur structure et leurs particularités dans notre guide des champignons vitaux. Hericium, Lion’s Mane ou hydne hérisson ? Il s'agit du même champignon. Hericium erinaceus est son nom scientifique. Dans l'espace germanophone, le terme « Igelstachelbart » (hydne hérisson) est le plus courant, mais on trouve aussi des noms comme « Affenkopfpilz » (champignon tête de singe) ou « Löwenmähne » (crinière de lion). En anglais, il est connu sous le nom de « Lion’s Mane » et au Japon sous celui de Yamabushitake. Ces noms imagés ne sont pas dus au hasard : avec ses nombreux aiguillons blancs pendants, le sporophore rappelle effectivement une crinière ébouriffée. Un champignon sans chapeau typique Celui qui pense qu'un champignon doit forcément avoir un chapeau et un pied aura du mal à identifier l'Hericium au premier coup d'œil. Son sporophore est d'abord blanc à crème et peut atteindre une taille considérable. Sa surface est recouverte de nombreux aiguillons souples dirigés vers le bas. C'est sur ces derniers que les spores sont formées. Avec l'âge, le sporophore peut jaunir ou brunir. Dans la nature, l'Hericium pousse sur les feuillus et colonise notamment les hêtres et les chênes. On le trouve sur des arbres et du bois âgés, endommagés ou morts. En Suisse, l'hydne hérisson fait partie des grands champignons menacés. Les trouvailles sauvages sont donc rares et doivent être traitées avec le respect qui s'impose. Champignon comestible Goût doux et texture fibreuse. Vit sur les feuillus Colonise entre autres les hêtres et les chênes. Cultivable Aujourd'hui cultivé de manière ciblée sur des substrats adaptés. Sporophore et mycélium : quelle est la différence ? Ce que nous voyons de l'Hericium ne représente qu'une partie de l'organisme entier. Le sporophore blanc caractéristique sert à la formation et à la dissémination des spores. Le réseau fongique proprement dit – le mycélium – est constitué de fins filaments et se développe dans le substrat. Cette distinction est également intéressante pour les produits à base de champignons transformés. Selon le procédé de fabrication, on peut utiliser le sporophore, le mycélium ou des extraits dérivés. C'est pourquoi, lors de la comparaison de différents produits, il vaut la peine de consulter l'étiquetage. Comment l'Hericium est-il cultivé ? L'Hericium peut être cultivé de manière ciblée. On utilise pour cela des substrats à base de bois appropriés sur lesquels le mycélium se propage dans un premier temps. Dans des conditions adéquates, ces derniers développent par la suite les sporophores blancs caractéristiques. Grâce à sa culture, l'Hericium peut être utilisé comme champignon comestible et comme matière première pour des produits transformés, indépendamment de sa rareté à l'état sauvage. Pourquoi l'Hericium est-il également intéressant en cuisine ? Dans divers pays asiatiques, l'Hericium est consommé depuis longtemps comme champignon comestible. On trouve désormais de plus en plus de sporophores cultivés en dehors de l'Asie. L'intérieur du champignon possède une structure tendre et légèrement fibreuse. Son goût est souvent décrit comme doux et, en raison de ses arômes et de sa texture, il est parfois comparé aux fruits de mer. Coupé en tranches ou en morceaux, l'Hericium peut par exemple être sauté à la poêle et utilisé dans des plats de légumes, des pâtes ou un risotto. D'une manière générale, les champignons ne doivent pas être consommés crus et doivent être cuits avant la consommation. Que contient l'Hericium ? Comme d'autres champignons, l'Hericium contient divers polysaccharides et d'autres composants naturels. Les polysaccharides incluent également les bêta-glucanes. De nombreux autres composants ont par ailleurs été décrits. Les termes héricénones et érinacines sont particulièrement associés à l'Hericium. Les héricénones ont été isolées notamment à partir des sporophores. Les érinacines sont un autre groupe de composants naturels, principalement produits et étudiés dans le mycélium. Bon à savoir : Le sporophore et le mycélium ne sont pas identiques et peuvent différer dans leur composition. La transformation et l'extraction influencent également les composants présents dans un produit à base de champignons. Pourquoi la recherche s'intéresse-t-elle à l'Hericium ? Les héricénones, les érinacines, les polysaccharides et d'autres composants de l'Hericium font l'objet d'études scientifiques. Les chercheurs étudient notamment leurs propriétés chimiques et la façon dont des substances isolées ou des extraits de champignons réagissent dans différents modèles expérimentaux. Il est toutefois important de relativiser : une grande partie des connaissances sur les composants de l'Hericium provient d'études cellulaires et animales. Des études cliniques chez l'homme existent également, mais les données disponibles sont beaucoup plus limitées que la recherche préclinique. Les résultats d'études en laboratoire ou sur des animaux ne peuvent pas être directement transposés aux effets d'un aliment ou d'un complément alimentaire chez l'homme. L'intérêt scientifique pour une substance ne signifie donc pas qu'un produit à base d'Hericium possède un effet prouvé sur la santé. Conclusion Hericium erinaceus est exceptionnel, ne serait-ce que par son aspect. Ce champignon à la « crinière de lion » caractéristique est un champignon comestible, cultivable et possède une composition variée qui fait l'objet de recherches scientifiques. Lors de l'achat d'un produit transformé à base d'Hericium, il ne faut pas seulement regarder le nom du champignon. La question de savoir si le sporophore ou le mycélium a été utilisé et comment la matière première a été traitée permet également de mieux évaluer les produits. Voir les produits à base d'Hericium de HAWLIK Questions fréquentes sur l'Hericium Hericium et Lion’s Mane sont-ils la même chose ? Oui. Lion’s Mane est le nom anglais de Hericium erinaceus. En français, ce champignon est notamment connu sous le nom d'hydne hérisson. L'Hericium est-il un champignon comestible ? Oui. Le sporophore de l'Hericium est utilisé comme champignon comestible. Il a une consistance fibreuse et un goût doux. Les champignons doivent être cuits avant d'être consommés. Quelle est la différence entre le sporophore et le mycélium ? Le sporophore est la partie visible du champignon où sont formées les spores. Le mycélium est le fin réseau de filaments qui se développe dans le substrat. Les deux peuvent avoir des compositions différentes. Que sont les héricénones et les érinacines ? Les héricénones et les érinacines sont deux groupes de composants naturels de l'Hericium qui font l'objet d'études scientifiques. Les héricénones ont été isolées notamment à partir des sporophores, tandis que les érinacines sont majoritairement présentes dans le mycélium ou y sont produites. Les effets de l'Hericium sont-ils prouvés scientifiquement ? L'Hericium et certains de ses composants font l'objet de recherches scientifiques. De nombreuses connaissances proviennent jusqu'à présent d'études en laboratoire et sur des animaux. Les résultats de ces études ne peuvent pas être directement transposés aux effets des aliments ou des compléments alimentaires sur la santé humaine. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif et explicatif uniquement. Les informations concernant les espèces de champignons, les composants ou la recherche scientifique ne constituent pas des déclarations sur la prévention, le traitement ou la guérison de maladies. Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. Les informations spécifiques au produit s'appliquent aux produits concrets.
Abnehmen: Was wirklich zählt – Ernährung, Bewegung und mehr

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Perte de poids : ce qui compte vraiment – alimentation, activité physique et plus encore

Manger moins, bouger plus – et les kilos devraient s'envoler, n'est-ce pas ? La régulation du poids ne fonctionne pas de manière aussi simple. Le poids corporel est influencé par de nombreux facteurs : l'alimentation et l'activité physique, tout comme la génétique, le sommeil, les facteurs psychologiques et sociaux, les médicaments, les maladies et notre environnement. Pourquoi est-il plus facile pour certaines personnes de perdre du poids que pour d'autres ? Pourquoi le poids perdu revient-il souvent ? Et que penser des régimes draconiens, des interdits et des promesses de perte de poids rapide ? Le poids corporel est plus qu'une question de volonté Sur le plan physique, le bilan énergétique joue un rôle fondamental : si le corps reçoit plus d'énergie qu'il n'en dépense sur une longue période, le poids corporel peut augmenter. Inversement, une perte de poids nécessite un bilan énergétique négatif sur le long terme. Cela n'explique cependant pas pourquoi les gens mangent des quantités différentes, à quel point la faim et la satiété sont ressenties ou quelle quantité d'énergie chacun dépense. De nombreuses influences biologiques et extérieures interviennent dans ces processus. Les facteurs génétiques, la composition corporelle, le sommeil, le stress, la santé mentale, les médicaments, les maladies, l'activité physique et l'offre alimentaire disponible peuvent influencer l'évolution du poids. Considérer le poids corporel uniquement comme une question de discipline ou de volonté est donc réducteur. Surpoids et obésité ne sont pas simplement la même chose Dans la vie quotidienne, ces termes sont souvent utilisés ensemble. Sur le plan médical, il existe toutefois une distinction. Pour une classification approximative du poids corporel chez l'adulte, l'indice de masse corporelle (IMC) est fréquemment utilisé. Il met en relation le poids et la taille. L'IMC n'est toutefois qu'une valeur indicative. Il ne fait pas, par exemple, la distinction entre la masse grasse et la masse musculaire et ne dit rien sur la localisation des graisses corporelles. Pour une évaluation de la santé, d'autres facteurs comme le tour de taille, la tension artérielle, la glycémie, les lipides sanguins, les maladies concomitantes et la situation physique individuelle peuvent être pertinents. L'obésité est aujourd'hui comprise comme une maladie chronique complexe. Elle résulte de l'interaction de nombreux facteurs biologiques, psychosociaux et environnementaux et peut être associée à des maladies consécutives. Pourquoi les régimes rapides sont si tentants « 5 kilos en une semaine », « adieu la graisse abdominale en 14 jours » ou un aliment qui activerait soi-disant la combustion des graisses : les promesses rapides semblent attrayantes car elles réduisent un problème complexe à une solution simple. En cas d'apport énergétique très fortement limité, le poids sur la balance peut effectivement baisser rapidement. Mais il ne s'agit pas uniquement d'une perte de graisse corporelle. Les changements de l'équilibre hydrique et une perte de masse corporelle maigre peuvent également jouer un rôle. Plus une forme d'alimentation restreint le quotidien, plus il peut être difficile de la maintenir sur le long terme. Après un régime de courte durée, beaucoup de personnes reprennent leurs habitudes antérieures – et le poids peut augmenter à nouveau. Pourquoi le corps veut parfois reprendre le poids perdu La prise de poids après un régime n'est pas simplement le signe d'un manque de discipline. Notre corps possède des mécanismes de régulation qui peuvent réagir à une perte de poids. Avec la diminution du poids corporel, les besoins énergétiques diminuent : un corps plus léger a besoin de moins d'énergie. De plus, la faim, la satiété et la dépense énergétique peuvent changer. Ces adaptations biologiques peuvent contribuer à rendre plus difficile le maintien d'un poids plus bas sur le long terme. Cela explique aussi pourquoi le contrôle du poids est une tâche à long terme pour certaines personnes et pourquoi les prises de poids répétées après des régimes ne devraient pas être considérées simplement comme un échec personnel. Faut-il tout interdire pour perdre du poids ? Un mode d'alimentation durable ne doit pas se composer d'une longue liste d'aliments interdits. Ce qui est bien plus important, c'est le modèle alimentaire dans son ensemble et la question de savoir s'il s'adapte durablement au quotidien et aux besoins personnels. Les légumes et fruits, les produits complets, les légumineuses, les sources de protéines adaptées, les noix et graines ainsi que les huiles végétales peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée. L'eau et d'autres boissons non sucrées constituent une bonne base au quotidien. En parallèle, il peut être judicieux de prendre conscience de la consommation d'aliments et de boissons très caloriques au quotidien. Les boissons, en particulier, peuvent fournir de l'énergie sans contribuer à la satiété autant que les aliments solides. L'essentiel n'est pas de manger « parfaitement » tous les jours. Un mode d'alimentation réalisable durablement est généralement plus utile sur le long terme qu'un régime très strict de courte durée. L'activité physique est importante – même si la balance ne réagit pas tout de suite L'activité physique augmente la dépense énergétique et présente de nombreux avantages pour la santé. Toutefois, pour une perte de poids significative, l'activité physique seule ne suffit pas à tout le monde. Cela ne rend pas l'exercice inutile, loin de là. Une activité régulière soutient notamment le cœur et la circulation, les performances physiques et le maintien de la masse musculaire. Le renforcement musculaire peut aider à préserver la musculature autant que possible pendant une perte de poids. Et il ne s'agit pas seulement de sport. Marcher, faire du vélo, monter les escaliers, jardiner et d'autres mouvements du quotidien contribuent également à l'activité physique. Mythes sur la perte de poids clarifiés « Qui veut vraiment maigrir peut le faire facilement. » C'est une vision trop simpliste. Le comportement joue un rôle, mais il est influencé par des facteurs biologiques, psychologiques, sociaux et environnementaux. Le corps réagit également à une perte de poids par divers mécanismes d'adaptation. « Les glucides font grossir. » Un seul nutriment n'explique pas l'évolution du poids. Ce qui est déterminant, entre autres, c'est l'apport énergétique à long terme et le modèle alimentaire global. Les produits complets, les légumineuses, les légumes et les fruits apportent par exemple aussi des glucides et peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée. « Il ne faut rien manger après 18 heures. » Il n'y a pas d'heure générale à partir de laquelle la nourriture est automatiquement stockée sous forme de graisse corporelle. Si l'heure des repas peut influencer l'appétit, les habitudes alimentaires ou le sommeil, c'est le bilan global sur une longue période qui compte pour l'évolution du poids. « Les cures détox aident à maigrir. » L'idée selon laquelle le corps doit être purifié des « toxines » accumulées par des produits détox spécifiques ne repose sur aucune base physiologique. Le foie, les reins, les intestins et d'autres organes assurent en permanence des fonctions centrales dans le métabolisme et l'élimination. « Plus les kilos disparaissent vite, plus le régime est réussi. » La vitesse sur la balance ne dit rien sur la capacité à maintenir les changements sur le long terme. Ce qui est décisif, c'est plutôt de savoir si l'alimentation, l'activité physique et les autres changements s'intègrent durablement dans le quotidien. La balance ne raconte pas toute l'histoire Celui qui souhaite changer quelque chose pour sa santé ne doit pas mesurer son succès uniquement en kilogrammes. D'autres évolutions peuvent être pertinentes : plus d'activité physique, une meilleure endurance, plus de force, une tension artérielle ou des taux métaboliques plus favorables, ou encore un comportement alimentaire plus équilibré. Surtout lorsque le poids ne change que lentement, ces progrès peuvent aider à ne pas focaliser son regard uniquement sur un seul chiffre. De petits changements peuvent être un début Choisir l'eau plutôt que des boissons sucrées régulières Intégrer plus souvent des légumes et d'autres aliments d'origine végétale Privilégier les déplacements à pied ou à vélo Prévoir un renforcement musculaire régulier Prendre conscience des situations de repas et de la taille des portions Veiller à un sommeil et un repos suffisants Quand le mode de vie ne suffit pas Dans le cas de l'obésité, un traitement ne consiste pas forcément uniquement en un régime et de l'exercice. Selon la sévérité, les maladies concomitantes et la situation individuelle, différents modules thérapeutiques peuvent être combinés. Cela comprend des conseils nutritionnels, une thérapie par l'exercice et une thérapie comportementale, ainsi qu'un traitement médicamenteux dans certaines situations. En cas d'obésité sévère, des opérations métaboliques ou bariatriques peuvent également être envisagées. Le traitement approprié doit être évalué individuellement par un médecin. Les médicaments pour la perte de poids ne sont pas des produits « lifestyle » et ne doivent pas être utilisés sans suivi médical. Quand un soutien professionnel est utile Un soutien professionnel peut être utile lorsque le poids nuit à la santé ou à la qualité de vie, lorsque des maladies concomitantes existent ou lorsque des tentatives personnelles répétées ne fonctionnent pas à long terme. Un bilan médical peut en outre aider à prendre en compte les médicaments et les maladies susceptibles d'influencer le poids corporel. Selon la situation, des médecins traitants, des nutritionnistes, des spécialistes de l'activité physique, des psychologues ainsi que des centres spécialisés dans l'obésité peuvent être impliqués. ! Quand l'alimentation et le poids prennent de plus en plus de place Une peur intense de prendre du poids, des crises de boulimie récurrentes, une restriction alimentaire extrême, des vomissements provoqués ou d'autres comportements compensatoires peuvent être les signes d'un trouble du comportement alimentaire. Dans de telles situations, la priorité ne doit pas être un nouveau régime, mais un bilan et un soutien professionnels. Conclusion Le poids corporel résulte d'une interaction complexe de facteurs biologiques, psychiques, sociaux et environnementaux. La formule simple « manger moins et bouger plus » ne décrit donc qu'une partie de la réalité. Une gestion durable du poids ne consiste pas à perdre le plus de kilos possible le plus rapidement possible. Ce qui est décisif, ce sont des changements adaptés à la situation personnelle, sensés sur le plan de la santé et capables de durer dans le temps. Remarque : Ce document est fourni à titre d'information générale et ne remplace pas un diagnostic, un conseil ou un traitement médical ou nutritionnel. La gestion du poids et le traitement de l'obésité doivent être adaptés à la situation sanitaire individuelle. Les médicaments destinés à la perte de poids ainsi que les procédures chirurgicales doivent faire l'objet d'un suivi médical. Le contenu ne se réfère pas aux produits de HAWLIK.
Wieder gesund – aber noch nicht fit: Warum Erholung Zeit braucht

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De nouveau en bonne santé, mais pas encore en forme : pourquoi la convalescence prend du temps

L'infection est terminée, l'opération est passée – et pourtant, les forces manquent pour des choses qui allaient auparavant de soi. De nombreuses personnes sont surprises de voir combien de temps la fatigue, la faiblesse ou une moindre capacité de résistance peuvent persister après une maladie ou une intervention. Cette phase de rétablissement est appelée convalescence. Mais pourquoi le corps a-t-il encore besoin de temps après une maladie, alors même que les symptômes aigus ont déjà disparu ? Et comment retrouver le quotidien sans se surmener ? En bonne santé – mais pas encore en forme La convalescence désigne la phase de récupération après une maladie, une blessure ou un traitement médical. La phase aiguë de la maladie peut être terminée alors que la force, l'endurance et la capacité de performance habituelles ne sont pas encore totalement revenues. Il n'est pas possible de dire de manière générale combien de temps dure cette phase. Une infection bénigne est différente d'une pneumonie, d'une infection grave ou d'une intervention chirurgicale majeure. L'âge, l'état physique initial, les maladies concomitantes, l'alimentation et la durée d'un alitement préalable peuvent également jouer un rôle. C'est pourquoi il n'y a pas de moment fixe où une personne doit à nouveau être « comme avant » après une maladie. Pourquoi est-on souvent si fatigué après une maladie ? Pendant une maladie ou après une opération, le corps est occupé par de nombreuses tâches. Les processus de guérison et de réparation nécessitent de l'énergie et des nutriments. En même temps, beaucoup de gens bougent nettement moins que d'habitude pendant une maladie, mangent parfois moins ou perdent du poids et de la masse musculaire. Après une opération, les effets de l'intervention, la douleur, les médicaments, les interruptions du sommeil et la charge physique liée au traitement peuvent également jouer un rôle. Il n'est donc pas inhabituel que la capacité de performance habituelle ne revienne pas immédiatement. L'épuisement n'est pas synonyme de paresse Celui qui est plus vite fatigué après une maladie n'a pas simplement besoin de « plus de discipline ». Le corps peut effectivement avoir encore besoin de temps pour récupérer. Parallèlement, un épuisement marqué ou croissant ne doit pas être automatiquement attribué à la convalescence, surtout s'il ne s'améliore pas sur une période prolongée. Faut-il seulement se ménager ? Pas forcément Autrefois, il était souvent conseillé de se ménager longtemps après une maladie ou une opération. Aujourd'hui, on sait que l'activité physique – dès qu'elle est médicalement possible – peut également être un élément important de la récupération. Juste après une opération, une mobilisation précoce est souvent recherchée. Se lever, faire de courts trajets et augmenter progressivement l'activité physique peut contribuer à retrouver des forces et son autonomie. Le moment et l'intensité de la charge dépendent toutefois de l'intervention et de l'état de santé individuel. Après une maladie, la reprise peut également se faire lentement : d'abord une courte promenade, puis des trajets plus longs, et seulement après, des efforts plus intenses. L'essentiel n'est pas d'atteindre le niveau antérieur le plus rapidement possible, mais d'adapter l'effort à sa propre récupération. Après des opérations importantes, des maladies graves ou en cas de maladies cardiaques ou pulmonaires préexistantes, les recommandations des médecins traitants et des physiothérapeutes doivent être prioritaires. Pourquoi la force musculaire peut être perdue plus rapidement que prévu Si l'on est malade ou si l'on reste alité après une opération et que l'on bouge beaucoup moins, on sollicite moins ses muscles que d'habitude. En cas d'immobilité prolongée, cela peut entraîner une perte de force musculaire. Cela peut expliquer pourquoi des choses banales du quotidien semblent soudainement épuisantes après une maladie grave : monter les escaliers, faire les courses ou une promenade plus longue demandent plus de force qu'avant la maladie. L'activité physique et – si cela est médicalement indiqué – un entraînement ciblé ou une physiothérapie peuvent aider à la reconstruction. Une démarche progressive est généralement plus judicieuse que la tentative de rattraper la forme perdue en quelques jours. S'alimenter devient parfois un défi en phase de récupération La maladie et les opérations peuvent affecter l'appétit. La douleur, les nausées, les médicaments, l'épuisement ou une altération du goût peuvent conduire à manger moins pendant un certain temps. En même temps, le corps a besoin d'énergie et de nutriments pendant la guérison. Les protéines fournissent particulièrement des éléments constitutifs pour les muscles et d'autres tissus corporels. Les sources de protéines appropriées sont par exemple les produits laitiers, les œufs, le poisson, la viande, les légumineuses, le tofu, les noix et les graines. En cas de manque d'appétit, de plus petits repas et des collations peuvent être plus agréables que de grosses portions. Si vous avez perdu du poids involontairement et de manière significative pendant ou après une maladie, que vous pouvez à peine manger ou que vous avez des difficultés à couvrir vos besoins nutritionnels, vous devriez en parler à votre médecin ou à un nutritionniste. En revanche, les compléments alimentaires ne font pas automatiquement partie de la convalescence. La pertinence d'une supplémentation ciblée dépend de l'alimentation, de l'état de santé et d'une éventuelle carence individuelle. Dormir, se reposer – et redevenir actif La récupération ne signifie pas devoir passer toute la journée au lit. Le sommeil et le repos sont importants, mais une reprise progressive d'un rythme quotidien normal peut également être utile. Une alternance d'activité et de repos peut fonctionner mieux que le principe du « tout ou rien » : essayer d'en faire le plus possible lors d'un bon jour, pour ensuite être totalement épuisé. Si vous remarquez qu'une activité entraîne régulièrement une nette aggravation des symptômes, vous devriez adapter l'effort et demander un avis médical en cas de réactions marquées ou inhabituelles. Un pas après l'autre vers le quotidien augmenter progressivement l'activité physique prévoir des pauses avant que l'épuisement ne devienne trop intense veiller à un apport suffisant en énergie et en protéines boire suffisamment, sauf contre-indication médicale favoriser le sommeil et un rythme quotidien aussi régulier que possible respecter les consignes de charge médicale ou physiothérapeutique Mythes sur la guérison éclaircis « Quand la maladie est finie, je devrais être totalement en forme. » Pas forcément. Les symptômes aigus peuvent avoir disparu alors que la force et la résistance ne sont pas encore totalement revenues. La durée de la récupération dépend fortement de la maladie, du traitement et de la situation personnelle de départ. « Après une opération, il faut bouger le moins possible pendant longtemps. » Ce n'est pas vrai de manière aussi générale. Pour de nombreuses opérations, une mobilisation précoce et sécurisée fait désormais partie de la guérison. Quels mouvements sont autorisés et quand l'effort peut être augmenté dépend cependant de chaque intervention. « Plus je m'entraîne vite, plus vite je serai en forme. » Une charge plus importante n'est pas automatiquement meilleure. Après une maladie ou une opération, l'activité doit être adaptée à l'état de santé et augmentée progressivement. Des recommandations particulières s'appliquent à certaines maladies et interventions. « Pour récupérer, j'ai automatiquement besoin de vitamines ou de compléments alimentaires. » Non. Un apport suffisant en énergie et en nutriments est important, mais cela n'entraîne pas automatiquement un besoin de compléments alimentaires. Une supplémentation ciblée peut être utile dans certaines situations et devrait être évaluée individuellement. La convalescence morale prend aussi parfois du temps Une maladie grave, un séjour à l'hôpital ou une opération peut ne pas être seulement éprouvant physiquement. Certaines personnes se sentent ensuite moins sûres d'elles, émotionnellement épuisées ou craignent de retomber malades. Le retour au travail, en famille et au quotidien peut aussi être fatigant au début. Le soutien des proches et de l'entourage social peut être utile dans cette phase. Si la tristesse, l'anxiété ou d'autres troubles psychiques persistent ou entravent considérablement le quotidien, un soutien professionnel devrait également être sollicité pour cela. Si la récupération n'avance pas La convalescence n'est pas toujours uniforme. Un moins bon jour ne signifie pas automatiquement que quelque chose ne va pas. Ce qui est déterminant, c'est l'évolution dans le temps. Si la capacité de performance ne revient pas du tout, que l'épuisement est anormalement fort ou que de nouveaux symptômes apparaissent, il ne faut pas simplement supposer que le corps « a encore besoin d'un peu de temps ». Selon la situation, une maladie persistante, des complications après une intervention, des effets secondaires de médicaments, une anémie, des problèmes nutritionnels ou d'autres causes peuvent être à l'origine de symptômes persistants. ! Ne pas simplement attribuer les symptômes à la phase de convalescence Une fièvre récurrente ou persistante, une augmentation des douleurs, des changements visibles sur une plaie opératoire, des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques, une faiblesse marquée ou croissante ainsi qu'une perte de poids involontaire significative doivent être évalués médicalement. En cas de symptômes graves ou soudains, une clarification médicale rapide est nécessaire. Conclusion Une maladie peut être terminée avant que le corps ne se sente à nouveau totalement capable de supporter des charges. La convalescence ne signifie donc pas simplement « attendre », mais trouver un équilibre entre le repos et une reprise raisonnable de l'activité. La guérison n'a pas de calendrier fixe. Le mouvement, une alimentation suffisante et le repos peuvent accompagner le chemin du retour au quotidien – mais ce qui est déterminant, c'est toujours la maladie, l'intervention et les consignes médicales individuelles. Questions fréquentes sur la récupération après une maladie ou une opération Que signifie convalescence ? La convalescence désigne la phase de récupération après une maladie, une blessure ou un traitement médical, durant laquelle la force et la résistance habituelles reviennent progressivement. Pourquoi suis-je encore si fatigué après une maladie ? Les processus de guérison, une moindre activité physique, un sommeil modifié, une diminution de l'appétit et une perte possible de force musculaire peuvent contribuer au fait que la capacité de performance ne revienne pas immédiatement. Un épuisement persistant ou croissant doit cependant être clarifié. Combien de temps dure la récupération après une maladie ? Il n'y a pas de durée générale. La durée dépend entre autres du type et de la gravité de la maladie ou de l'intervention, de la situation physique initiale et des éventuelles maladies concomitantes. Doit-on se ménager le plus possible après une opération ? Pas forcément. Pour de nombreuses interventions, une mobilisation précoce et sécurisée est recommandée. Les activités possibles et le moment où l'effort peut être augmenté dépendent de l'intervention et des consignes de l'équipe soignante. Quelle alimentation est judicieuse pendant la convalescence ? Un apport suffisant en énergie, en protéines et en autres nutriments soutient les processus normaux du corps et de réparation. En cas de faible appétit, des repas plus petits peuvent être utiles. En cas de perte de poids importante ou de problèmes nutritionnels, un conseil individuel est judicieux. Ai-je besoin de compléments alimentaires après une maladie ? Pas automatiquement. La pertinence d'un complément dépend de l'alimentation individuelle, de l'état de santé et d'une possible carence nutritionnelle. Quand faut-il clarifier un épuisement persistant ? Si l'épuisement est très marqué, ne s'améliore pas progressivement, devient de plus en plus fort ou s'accompagne d'autres symptômes, la cause doit être évaluée médicalement. Remarque : cet article est à titre informatif général et ne remplace pas un diagnostic médical, un conseil, une réhabilitation ou un traitement. La rapidité et l'ampleur de la reprise de l'activité physique après une maladie ou une opération dépendent de la situation individuelle. Respectez les recommandations des professionnels de santé traitants. Les contenus ne se réfèrent pas aux produits de HAWLIK.  
Stoffwechsel: Warum «langsam» und «schnell» nicht die ganze Wahrheit sind

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Métabolisme : pourquoi « lent » et « rapide » ne disent pas tout

« Mon métabolisme est tout simplement trop lent. » – peu de termes sont aussi fréquemment utilisés dans le domaine de l'alimentation et du poids corporel que celui de métabolisme. Dans le même temps, thés, épices, cures de jeûne ou certains aliments promettent de le « relancer ». Mais le métabolisme peut-il réellement s'endormir ? Les muscles brûlent-ils plus d'énergie même sur le canapé ? Et existe-t-il des aliments qui poussent notre corps à brûler les graisses ? Il est temps d'examiner de plus près quelques mythes sur le métabolisme. Le métabolisme est bien plus que brûler des calories On appelle métabolisme l'ensemble des processus chimiques qui se déroulent dans notre corps. Les nutriments sont absorbés, transformés, utilisés pour la synthèse, stockés ou dégradés. Il ne s'agit en aucun cas uniquement de poids corporel. Les processus métaboliques interviennent pratiquement partout : lorsque les cellules produisent de l'énergie, lorsque les protéines sont synthétisées, lorsque le foie transforme des substances ou lorsque le corps forme de nouveaux composants cellulaires. En revanche, lorsque l'on parle au quotidien d'un « métabolisme rapide » ou « lent », on fait généralement référence à autre chose : quelle quantité d'énergie mon corps consomme-t-il ? Où disparaissent réellement nos calories ? Même si nous passions une journée entière sur le canapé, notre corps aurait des besoins énergétiques considérables. En fin de compte, le cœur, le cerveau, la respiration, la circulation, la température corporelle et de nombreux autres processus continuent de fonctionner. Dépense énergétique au repos La majeure partie est nécessaire aux fonctions corporelles fondamentales, même lorsque nous ne faisons aucun effort physique. Activité physique Le sport en fait partie, mais également la marche, monter les escaliers, les travaux ménagers et tout autre mouvement du quotidien. Digestion Digérer, absorber et transformer notre nourriture nécessite également de l'énergie. Cet effet est appelé thermogenèse induite par l'alimentation. Le niveau de dépense énergétique totale varie d'une personne à l'autre. La taille et la composition corporelle jouent un rôle tout aussi important que l'activité physique, l'âge, les facteurs biologiques et diverses influences hormonales. Certaines personnes ont-elles vraiment un « métabolisme lent » ? Les individus diffèrent effectivement par la quantité d'énergie qu'ils consomment. Cependant, une dépense énergétique plus faible ne signifie pas automatiquement que quelque chose ne va pas avec le métabolisme. Par exemple, un corps plus petit a normalement besoin de moins d'énergie qu'un plus grand. La masse corporelle maigre influence également la dépense énergétique au repos. Deux personnes peuvent donc avoir des besoins énergétiques différents, bien qu'elles soient toutes deux en bonne santé. Un métabolisme anormalement bas ou élevé peut, dans certains cas, avoir des causes médicales. Les hormones thyroïdiennes, par exemple, participent à la régulation du métabolisme énergétique. Une hypothyroïdie peut influencer la dépense énergétique, mais elle n'explique pas chaque prise de poids. Muscles et métabolisme : qu'en est-il vraiment ? Le tissu musculaire consomme de l'énergie, même au repos. C'est pourquoi les personnes ayant une masse maigre plus importante ont généralement une dépense énergétique au repos plus élevée. Toutefois, l'effet d'une masse musculaire supplémentaire est parfois surestimé. L'entraînement en force ne transforme pas le corps en un « four à calories » qui brûlerait soudainement des quantités énormes d'énergie. Néanmoins, l'entraînement en force est utile : il aide à développer ou à maintenir la masse musculaire et les capacités physiques. Le maintien de la masse musculaire devient d'autant plus important avec l'avancée en âge. L'activité physique quotidienne est souvent sous-estimée Lorsqu'il s'agit de dépense énergétique, beaucoup pensent d'abord au jogging, à la salle de sport ou à d'autres sports. Pourtant, l'activité en dehors de l'entraînement compte aussi. Faire ses courses à pied, monter les escaliers, faire du vélo, jardiner ou se lever régulièrement au cours de la journée, toutes ces activités consomment de l'énergie. Notre niveau d'activité au quotidien peut donc avoir un impact significatif sur notre dépense énergétique totale. Le sport n'est donc pas le seul moyen d'ajouter plus de mouvement à sa journée. Une activité physique quotidienne régulière peut faire une différence importante. Le corps peut-il passer en « mode économie » lors d'un régime ? Le terme « mode économie » semble plus dramatique qu'il ne l'est en réalité. Bien sûr, le métabolisme ne s'arrête pas pendant un régime. Cependant, lors d'une perte de poids, la dépense énergétique peut diminuer. Une raison à cela est très simple : un corps plus léger a besoin de moins d'énergie. Parallèlement, lors d'une perte de poids, il est possible de perdre non seulement de la masse grasse, mais aussi de la masse maigre. De plus, le corps peut s'adapter partiellement à un apport énergétique réduit et à un poids corporel plus bas. Ce phénomène est appelé thermogenèse adaptative ou adaptation métabolique. Cela peut contribuer à ce que la perte de poids ralentisse après un certain temps ou atteigne un plateau. Cela ne signifie cependant pas que le métabolisme est « cassé ». Démystification du métabolisme « Certains aliments boostent réellement le métabolisme. » Certains aliments ou composants peuvent influencer légèrement et temporairement la dépense énergétique. Cependant, cela ne crée pas un « turbo » pertinent pour le métabolisme. Pour la dépense énergétique à long terme, la composition corporelle et l'activité physique sont bien plus significatives. « Ceux qui sont en surpoids ont un métabolisme lent. » On ne peut pas dire cela ainsi. Par principe, les corps plus grands ont besoin de plus d'énergie que les plus petits pour leur entretien. Le poids corporel est en outre influencé par de nombreux facteurs biologiques, comportementaux et environnementaux. « Faire plusieurs petits repas maintient le métabolisme en éveil. » Manger plus fréquemment ne garantit pas automatiquement que le corps consomme nettement plus d'énergie au cours de la journée. La fréquence des repas peut être adaptée selon les préférences et les besoins de chacun. « Après 18h, tout est stocké sous forme de graisse. » Le corps ne possède pas d'horloge métabolique qui passerait soudainement au stockage des graisses à 18h. Pour le poids corporel, c'est le bilan énergétique à long terme qui est essentiel. L'heure et la composition des repas peuvent néanmoins influencer, par exemple, le sommeil, l'appétit et le comportement alimentaire. « Un régime strict ruine le métabolisme durablement. » Lors d'une perte de poids, la dépense énergétique peut diminuer et le corps peut s'adapter partiellement à la nouvelle situation. Cela ne signifie pas pour autant que le métabolisme est « détruit » de manière permanente. Peut-on vraiment booster son métabolisme ? L'idée d'un interrupteur métabolique que l'on pourrait mettre sur « rapide » le matin avec une boisson ou un aliment spécifique est tentante, mais trop simpliste. Il est bien plus judicieux de se pencher sur les facteurs que l'on peut réellement influencer. Une activité physique régulière augmente la dépense énergétique pendant l'effort. L'entraînement en force soutient le maintien ou le développement de la masse musculaire. Parallèlement, une alimentation variée et équilibrée fournit au corps les nutriments nécessaires. Un sommeil suffisant fait également partie d'un mode de vie sain. Le manque de sommeil peut, entre autres, influencer l'appétit, le comportement alimentaire et les capacités physiques – même s'il ne faut pas pour autant dire que le sommeil « accélère » simplement le métabolisme. Ce qui compte vraiment au quotidien bouger régulièrement – pas seulement pendant le sport maintenir et développer la masse musculaire par l'entraînement en force manger de manière variée et équilibrée éviter les régimes drastiques (crash diets) dormir suffisamment et prévoir des périodes de repos Quand le « métabolisme lent » n'est pas en cause Le poids et la dépense énergétique sont influencés par de nombreux facteurs. Néanmoins, des changements marqués peuvent parfois justifier un examen plus approfondi. Une prise ou une perte de poids inexpliquée devrait faire l'objet d'un examen médical, en particulier si d'autres troubles apparaissent. Cela peut inclure, par exemple, une fatigue marquée, une sensibilité inhabituelle au froid ou à la chaleur, des palpitations, une soif intense ou d'autres symptômes nouvellement apparus. Des causes très différentes peuvent en être à l'origine. Des maladies métaboliques et hormonales, telles qu'un trouble de la thyroïde ou le diabète, font partie des possibilités – mais elles ne peuvent pas être diagnostiquées soi-même sur la base de symptômes isolés. Conclusion Notre métabolisme n'est pas un moteur que nous pouvons accélérer ou ralentir à volonté grâce à un aliment spécifique. Il englobe un réseau complexe de processus qui maintiennent notre corps en vie 24 heures sur 24. Si vous souhaitez influencer votre dépense énergétique, vous n'avez pas besoin d'un « booster métabolique ». L'activité physique régulière, le maintien de la masse musculaire et un mode de vie équilibré sont des leviers bien plus efficaces. Questions fréquentes sur le métabolisme Qu'est-ce que le métabolisme ? Le métabolisme désigne l'ensemble des processus chimiques dans le corps par lesquels des substances sont absorbées, transformées, utilisées pour la synthèse, stockées ou dégradées. Cela inclut également la production d'énergie. Existe-t-il vraiment un métabolisme lent ? Les individus diffèrent par leur dépense énergétique. La taille, la composition corporelle, l'activité et d'autres facteurs biologiques jouent un rôle. Une dépense énergétique comparativement plus basse ne signifie pas automatiquement qu'une maladie est présente. Peut-on booster le métabolisme ? Il n'existe pas de turbo métabolique simple. L'activité physique augmente la dépense énergétique, et la masse musculaire contribue à la dépense énergétique au repos. À l'inverse, des aliments isolés n'ont pas d'effet durable important sur la dépense énergétique. Un régime ralentit-il le métabolisme ? Lors d'une perte de poids, le besoin énergétique diminue, notamment parce qu'un corps plus léger a besoin de moins d'énergie. Une certaine adaptation métabolique peut également se produire. Toutefois, cela ne « casse » pas le métabolisme pour autant. Les muscles brûlent-ils plus d'énergie même au repos ? Le tissu musculaire consomme de l'énergie, même au repos. Une masse corporelle maigre plus importante est donc associée à une dépense énergétique au repos plus élevée. Cependant, il ne faut pas surestimer la dépense énergétique supplémentaire apportée par quelques kilogrammes de masse musculaire. Manger après 18h fait-il grossir ? Il n'y a pas d'heure fixe à partir de laquelle la nourriture est automatiquement stockée sous forme de graisse corporelle. Pour l'évolution du poids, le bilan énergétique à long terme est déterminant. L'heure et la composition des repas peuvent néanmoins influencer d'autres aspects tels que l'appétit, le comportement alimentaire et le sommeil. Quel rôle joue la thyroïde dans le métabolisme ? Les hormones thyroïdiennes participent à la régulation du métabolisme énergétique. Un excès ou un déficit de fonctionnement peut donc influencer, entre autres, la dépense énergétique et doit être diagnostiqué et traité par un médecin. Remarque : Cet article est fourni à titre d'information générale et ne remplace pas une consultation médicale ou diététique. Les indications concernant les aliments, l'alimentation et le mode de vie ne constituent pas des déclarations sur la prévention, le traitement ou la guérison de maladies. En cas de changements de poids inexpliqués ou de symptômes persistants, veuillez consulter un professionnel de santé. Le contenu ne se réfère pas aux produits HAWLIK.
Husten, Schnupfen, Atemnot: Was unsere Atemwege uns sagen

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Toux, rhume, essoufflement : ce que nos voies respiratoires nous disent

Un chatouillement dans la gorge, un nez qui coule – et soudain la toux apparaît. Le plus souvent, il s'agit d'une infection respiratoire passagère. Mais la toux n'est pas seulement gênante : c'est un réflexe de défense important de notre corps qui aide à maintenir les voies respiratoires dégagées. Pourquoi toussons-nous ? Comment différencier un rhume, une grippe, de l'asthme et une BPCO – et quand une toux n'est-elle plus simplement une toux ? Nos voies respiratoires possèdent leur propre système de nettoyage À chaque inspiration, l'air passe par le nez et la gorge, continue dans la trachée, puis dans les bronches et finit par atteindre les alvéoles pulmonaires. C'est là que se produit l'échange gazeux proprement dit : l'oxygène passe dans le sang et le dioxyde de carbone est rejeté dans l'air expiré. En même temps, de la poussière, des particules et des agents pathogènes pénètrent dans les voies respiratoires avec l'air. Le corps possède divers mécanismes de défense contre ces éléments. Une grande partie des voies respiratoires est tapissée d'une muqueuse. Le mucus peut retenir les particules inhalées, tandis que de minuscules cils vibratiles contribuent à transporter ces matières vers la gorge. Cette interaction est appelée épuration mucociliaire. Le nez est bien plus qu'un simple conduit d'air Lors de la respiration nasale, l'air inspiré est filtré, réchauffé et humidifié avant d'atteindre les parties plus profondes des voies respiratoires. Le nez et les muqueuses constituent ainsi une part importante de la barrière protectrice naturelle de nos voies respiratoires. Pourquoi devons-nous en fait tousser ? La toux n'est tout d'abord pas une maladie, mais un réflexe de défense. Lorsque les voies respiratoires sont irritées, une expulsion d'air puissante peut aider à évacuer le mucus, les corps étrangers ou d'autres irritants des voies respiratoires. En cas d'infection respiratoire, la toux peut d'abord être sèche et irritante. Par la suite, une production accrue de mucus peut apparaître. Même lorsque les autres symptômes du rhume ont déjà disparu, la toux peut persister quelque temps. Ce qui est déterminant n'est donc pas seulement le nombre de jours pendant lesquels une personne tousse. L'évolution, les symptômes associés, les antécédents médicaux et la question de savoir si la toux s'améliore progressivement ou s'aggrave sont également essentiels. Rhume ou grippe ? Ce n'est pas la même chose Au quotidien, le rhume et la grippe sont souvent confondus. Médicalement, il s'agit pourtant de maladies différentes. Un rhume peut être déclenché par de nombreux virus différents. Le nez qui coule, les maux de gorge et la toux en sont des exemples typiques. Les symptômes apparaissent souvent de manière progressive. La véritable grippe – l'influenza – est en revanche causée par des virus influenza. Elle peut débuter soudainement et s'accompagner de fièvre, d'une sensation de malaise marquée, de maux de tête, de douleurs musculaires, de toux et d'autres symptômes. Le COVID-19 et le virus respiratoire syncytial (VRS) peuvent également provoquer des infections respiratoires. Comme les symptômes de différentes infections peuvent se recouper, il n'est pas toujours possible de déterminer avec certitude l'agent pathogène responsable en se basant uniquement sur des symptômes isolés. Quand la toux ne provient pas d'une infection passagère Toute toux n'est pas forcément un rhume. Des maladies chroniques des voies respiratoires peuvent également provoquer de la toux et des difficultés respiratoires. Asthme En cas d'asthme, les voies respiratoires sont chroniquement enflammées et hypersensibles. Des symptômes tels que la toux, une respiration sifflante, une sensation d'oppression et un essoufflement peuvent survenir de manière intermittente. BPCO Dans la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), les voies respiratoires sont durablement rétrécies. Les symptômes typiques sont la toux, les expectorations et un essoufflement croissant, en particulier lors d'un effort physique. Troubles respiratoires allergiques Les allergies peuvent notamment causer des éternuements, un nez qui coule ou bouché ainsi qu'une irritation des voies respiratoires. En cas d'asthme allergique, les bronches peuvent également être touchées. Une pneumonie et de nombreuses autres maladies peuvent également s'accompagner d'une toux. Une toux qui évolue de manière inhabituelle, qui revient sans cesse ou qui s'accompagne d'un essoufflement ne doit donc pas être systématiquement considérée comme une "toux de rhume". La BPCO débute souvent de manière inaperçue Surtout dans le cas de la BPCO, les symptômes s'installent souvent insidieusement. Une toux matinale ou des expectorations sont parfois acceptées pendant des années comme une "toux du fumeur". Plus tard, un essoufflement à l'effort peut s'y ajouter. Le tabagisme est le principal facteur de risque de la BPCO, mais pas le seul. Des expositions prolongées à des particules et des gaz nocifs peuvent également jouer un rôle. Toute personne qui tousse sur une longue période, qui a régulièrement des expectorations ou qui s'essouffle de plus en plus en montant les escaliers ou en marchant rapidement devrait faire examiner ces symptômes. Une spirométrie – un test de la fonction pulmonaire – est un examen important pour diagnostiquer une BPCO. Ce qui est bon pour nos voies respiratoires au quotidien L'un des facteurs les plus importants sur lequel nous pouvons agir pour la santé pulmonaire est un quotidien sans tabac. Quel que soit le temps pendant lequel on a fumé, arrêter de fumer est toujours bénéfique. Une activité physique régulière soutient la capacité physique générale. En cas de maladies pulmonaires ou cardiaques existantes, le type et l'intensité de l'exercice doivent être adaptés à la situation individuelle. En cas d'infection respiratoire sans complication, le repos et une hydratation suffisante sont généralement prioritaires. À l'inverse, les antibiotiques ne sont pas efficaces contre les virus et ne sont donc pas automatiquement pertinents en cas d'infection virale courante des voies respiratoires. Infections respiratoires : comment réduire la transmission De nombreux agents pathogènes respiratoires se transmettent par les gouttelettes et les aérosols. Le risque de transmission peut être accru, surtout dans les espaces clos où se trouvent plusieurs personnes. Toute personne présentant des symptômes d'infection respiratoire devrait réduire ses contacts autant que possible et rester chez soi. Aérer régulièrement permet de réduire la concentration d'éventuels agents pathogènes dans l'air ambiant. Tousser et éternuer dans un mouchoir en papier ou dans le pli du coude, ainsi qu'une bonne hygiène des mains, contribuent également à réduire la transmission. Selon la situation personnelle, les vaccinations peuvent également jouer un rôle. En Suisse, il existe notamment des recommandations de vaccination contre la grippe, le COVID-19 et des mesures contre le VRS pour certains groupes de personnes. Les vaccins individuellement recommandés dépendent notamment de l'âge, d'une grossesse et des facteurs de risque de santé. Considération en cas d'infections respiratoires rester si possible à la maison en cas de symptômes bien aérer régulièrement les pièces tousser et éternuer dans un mouchoir ou le pli du coude se laver ou se désinfecter régulièrement et soigneusement les mains prendre des mesures de protection supplémentaires en cas de contact avec des personnes particulièrement vulnérables vérifier ses recommandations vaccinales personnelles Idées reçues sur la toux « Un mucus vert ou jaune signifie que j'ai besoin d'antibiotiques. » Pas automatiquement. La couleur du mucus ne suffit pas à elle seule pour savoir avec certitude si une infection bactérienne est présente ou si un antibiotique est nécessaire. L'ensemble des symptômes et l'évolution sont déterminants. « Une toux doit avoir disparu après une semaine. » Non. Après une infection respiratoire, la toux peut persister plus longtemps qu'un nez qui coule ou des maux de gorge. L'important est de savoir si elle s'améliore progressivement et si des signes d'alerte supplémentaires apparaissent. « La toux du fumeur fait partie intégrante du tabagisme. » Une toux persistante et des expectorations ne devraient pas être banalisées en tant qu'effet secondaire normal du tabagisme. Elles peuvent être le signe d'une maladie pulmonaire chronique comme la BPCO et doivent être examinées. « Les antibiotiques aident plus rapidement en cas de rhume. » Les rhumes courants sont causés par des virus. Les antibiotiques agissent contre les bactéries et sont donc inefficaces en cas d'infection virale sans complication. Quand faut-il faire examiner une toux ? Toute toux ne nécessite pas une consultation médicale. Cependant, si elle dure anormalement longtemps, si elle devient plus intense au lieu de s'améliorer, ou si elle réapparaît, la cause doit être évaluée médicalement. Cela vaut particulièrement si des essoufflements, une sensation de malaise marquée, une fièvre persistante ou élevée, des douleurs thoraciques ou du sang dans les expectorations surviennent. Les personnes atteintes de maladies chroniques cardiaques ou pulmonaires, ainsi que celles présentant un risque élevé d'infections respiratoires sévères, devraient également consulter rapidement un médecin en cas de symptômes. ! L'essoufflement est un signe d'alerte Un essoufflement sévère ou soudain, une coloration bleutée ou grisâtre des lèvres ou de la peau, des troubles de la conscience ou de fortes douleurs thoraciques nécessitent une évaluation médicale immédiate. En cas d'urgence, le numéro d'appel 144 doit être composé en Suisse. Conclusion La toux est avant tout un mécanisme de protection utile de nos voies respiratoires. En cas d'infection respiratoire courante, elle disparaît généralement d'elle-même – parfois plus tard que les autres symptômes. L'évolution est décisive : une toux persistante ou récurrente, un essoufflement croissant et d'autres signes d'alerte ne devraient pas être simplement banalisés comme un simple rhume. Un mode de vie sans tabac, de l'exercice, des mesures d'hygiène pertinentes et des vaccinations individuellement recommandées contribuent à protéger les voies respiratoires et la santé en général. Questions fréquentes sur la toux et les voies respiratoires Pourquoi toussons-nous ? La toux est un réflexe de défense. Il aide le corps à évacuer le mucus, les corps étrangers et d'autres irritants des voies respiratoires. Quelle est la différence entre un rhume et la grippe ? Les rhumes sont causés par différents virus et apparaissent souvent de manière graduelle. La grippe (influenza) peut en revanche débuter soudainement avec de la fièvre, un fort sentiment de malaise, des maux de tête, des douleurs musculaires ainsi que de la toux. Combien de temps une toux peut-elle durer après une infection ? La toux peut durer plus longtemps que les autres symptômes du rhume et persister quelque temps après l'infection. Si elle ne s'améliore pas progressivement, dure anormalement longtemps ou si des signes d'alerte apparaissent, la cause doit être examinée par un médecin. Un mucus jaune ou vert signifie-t-il une infection bactérienne ? Pas automatiquement. La couleur du mucus ne suffit pas à distinguer une infection virale d'une infection bactérienne ou à décider de la nécessité d'un antibiotique. Quels sont les signes typiques de la BPCO ? Les symptômes typiques sont une toux persistante, des expectorations et un essoufflement croissant, en particulier lors d'un effort physique. Le diagnostic nécessite un test de la fonction pulmonaire. Quand l'essoufflement est-il une urgence ? Un essoufflement sévère ou soudain, surtout s'il s'accompagne de troubles de la conscience, de lèvres ou d'une peau bleutée ou grisâtre, ou de douleurs thoraciques importantes, nécessite une aide médicale immédiate. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. La toux et les difficultés respiratoires peuvent avoir de nombreuses causes. En cas de symptômes persistants, marqués ou nouveaux, veuillez consulter un professionnel de santé. Le contenu ne se réfère pas aux produits de HAWLIK. -->
Wechseljahre verstehen: Was sich jetzt im Körper verändert

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Comprendre la ménopause : ce qui change dans le corps maintenant

La ménopause n'est pas une maladie, mais une phase naturelle de la vie – et pourtant, elle apporte des changements sensibles pour de nombreuses femmes. La production hormonale des ovaires diminue progressivement et le corps s'adapte. Cet article explique les différentes phases de la ménopause, les changements qui peuvent survenir et le moment où il est judicieux de demander un avis médical. Les phases de la ménopause La ménopause, appelée médicalement climactère, survient généralement entre 45 et 55 ans et s'étend sur plusieurs années. Périménopause La période entourant les dernières règles. Le cycle devient irrégulier, les premiers troubles peuvent apparaître. Ménopause Le moment des dernières règles. Il ne peut être déterminé qu'après coup, lorsqu'aucune hémorragie n'est survenue pendant douze mois. Postménopause La période après la ménopause. Le corps s'est adapté à la nouvelle situation hormonale. La ménopause peut également survenir plus tôt, par exemple après l'ablation chirurgicale des ovaires ou à la suite de certains traitements médicaux. Qu'est-ce qui change dans le corps ? La production des hormones œstrogène et progestérone diminue principalement. Cela peut se manifester de différentes manières. Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, les troubles du sommeil, les sautes d'humeur, la sécheresse des muqueuses, les douleurs articulaires ainsi que les changements de la peau et des cheveux sont fréquemment mentionnés. L'intensité des troubles est très individuelle : certaines femmes ne remarquent pratiquement rien, tandis que d'autres vivent cette transition comme une période éprouvante. À long terme, la baisse du taux d'œstrogènes peut également influencer la densité osseuse et le système cardiovasculaire. C'est pourquoi des examens de dépistage médical sont souvent recommandés durant cette phase de la vie. Suggestions pour le quotidien De nombreuses femmes trouvent qu'une activité physique régulière est bénéfique – tant les exercices d'endurance que de renforcement, qui sont également considérés comme importants pour les muscles et les os. Une alimentation variée et équilibrée, riche en calcium (provenant par exemple de produits laitiers ou d'eau minérale riche en calcium), fait partie d'un mode de vie soucieux de sa santé. S'accorder des pauses conscientes, pratiquer des exercices de relaxation ou prendre du temps pour soi est souvent décrit comme utile pour mieux gérer les changements. Échanger avec d'autres femmes traversant une phase similaire peut également être source de soulagement. En résumé L'activité physique, une alimentation équilibrée et une relaxation consciente constituent une bonne base pour cette période de la vie, en complément d'un avis médical. Avis médical et possibilités de traitement Si les troubles affectent considérablement le quotidien ou le sommeil, il est judicieux de consulter son gynécologue. Il existe diverses possibilités de traitement, aussi bien hormonales que non hormonales. La solution adaptée dépend de la situation personnelle, des antécédents et des risques éventuels. ! Veuillez consulter un médecin Les saignements survenant après la ménopause ainsi que les saignements très abondants ou inhabituels durant la périménopause doivent toujours faire l'objet d'un examen médical. Conclusion La ménopause est une phase naturelle de la vie qui se déroule très différemment d'une femme à l'autre. Comprendre ces changements, prendre soin de soi et solliciter un avis médical en cas de troubles éprouvants permet de vivre cette étape activement. Questions fréquentes sur la ménopause Quand commence la ménopause ? Généralement entre 45 et 55 ans. Le moment exact est individuel. Quand parle-t-on de ménopause ? La ménopause est le moment des dernières règles. Elle est constatée après coup, lorsqu'aucune hémorragie n'est survenue pendant douze mois. Combien de temps dure la ménopause ? La phase de transition s'étend généralement sur plusieurs années. La durée et les symptômes varient énormément. Quand dois-je consulter un médecin ? Lorsque les symptômes nuisent considérablement au quotidien, et systématiquement en cas de saignements après la ménopause ou de saignements inhabituellement abondants. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas un diagnostic, un conseil ou un traitement médical. En cas de troubles, veuillez vous adresser à votre médecin. Les contenus ne font pas référence aux produits HAWLIK.
Niedriger Blutdruck & Müdigkeit: Wenn der Kreislauf nicht richtig in Schwung kommt

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Hypotension et fatigue : quand la circulation ne se met pas correctement en route

Difficultés à démarrer le matin, fatigue et manque de concentration durant la journée, et soudainement, tout devient noir quand on se lève trop vite. Ceux qui ont tendance à avoir une tension artérielle plutôt basse connaissent peut-être plusieurs de ces symptômes. En réalité, la fatigue, la faiblesse et les vertiges peuvent survenir conjointement avec une tension artérielle basse. Mais une tension artérielle basse est-elle vraiment la cause de cette fatigue ? Pourquoi a-t-on des vertiges en se levant, et quand faut-il s'en préoccuper davantage ? Ce qui est déterminant n'est pas seulement le chiffre affiché sur le tensiomètre, mais l'ensemble des symptômes. Tension artérielle basse : un chiffre ne dit pas tout La tension artérielle est indiquée par deux valeurs. La valeur supérieure, systolique, décrit la pression pendant la phase d'éjection du cœur. La valeur inférieure, diastolique, se rapporte à la phase de relaxation et de remplissage entre les battements cardiaques. On qualifie souvent de tension artérielle basse – appelée hypotension en médecine – des valeurs inférieures à environ 90/60 mmHg. Toutefois, un chiffre isolé ne permet pas de déterminer s'il existe un problème de santé. Certaines personnes ont naturellement des valeurs basses et se sentent parfaitement bien. Une tension artérielle basse devient pertinente surtout lorsque surviennent simultanément des symptômes tels que des vertiges, une faiblesse, une sensation de tête légère ou des évanouissements, si les valeurs sont soudainement nettement plus basses que d'habitude, ou si une autre cause se cache derrière. Une tension basse peut-elle causer de la fatigue ? Oui, la fatigue et une sensation de faiblesse peuvent apparaître avec une tension artérielle basse. Certaines personnes concernées se sentent peu performantes, ont du mal à démarrer le matin ou peinent à se concentrer. Parallèlement, des vertiges, une sensation de tête légère ou un manque d'assurance en se levant peuvent survenir. Cependant, le lien n'est pas aussi simple : une mesure basse ne provoque pas automatiquement la fatigue. La tension artérielle et la régulation circulatoire ne sont que des facteurs possibles, et des personnes ayant des valeurs de tension aussi basses peuvent se sentir très différemment. Fatigue et tension basse ? Ne présumez pas trop vite d'un lien La fatigue est un symptôme très aspécifique. Le manque de sommeil, le stress, les infections, l'anémie ou les carences en fer, les maladies de la thyroïde, les médicaments et de nombreux autres facteurs peuvent également jouer un rôle. Une fatigue persistante ou inhabituellement forte ne devrait donc pas être expliquée uniquement par une tension artérielle basse. Pourquoi la vision se brouille-t-elle parfois en se levant ? Un trouble de la régulation circulatoire se manifeste parfois très clairement au moment de se lever. Lors du passage de la position allongée ou assise à la position debout, la gravité déplace temporairement le sang vers les jambes et la région abdominale. Normalement, le corps réagit en un rien de temps : les vaisseaux sanguins se contractent et le cœur ainsi que la circulation s'adaptent pour stabiliser la tension artérielle et continuer à fournir suffisamment de sang au cerveau. Si cette adaptation n'est pas assez rapide, la tension artérielle peut chuter considérablement au moment de se lever. Les conséquences possibles sont des vertiges, une sensation de tête légère, une vision trouble ou qui s'assombrit, de la faiblesse – parfois même un évanouissement. Qu'est-ce que l'hypotension orthostatique ? On parle d'hypotension orthostatique classique lorsque la tension artérielle systolique chute d'au moins 20 mmHg ou la diastolique d'au moins 10 mmHg dans les trois minutes suivant le lever. Ce qui est déterminant ici, c'est le changement lié au passage d'une position à une autre, et non uniquement une valeur initiale globalement basse. Pourquoi fatigue et troubles circulatoires apparaissent-ils parfois ensemble Les personnes souffrant de troubles circulatoires ne décrivent souvent pas seulement un bref moment de vertige. La faiblesse, les sensations de tête légère et une capacité de concentration réduite peuvent également faire partie du tableau clinique. Ces symptômes peuvent être remarqués, par exemple, le matin au lever, lors d'une station debout prolongée, en cas de forte chaleur ou si l'on n'a pas assez bu. La chaleur dilate les vaisseaux sanguins, tandis qu'une déshydratation peut réduire le volume sanguin circulant. Les deux peuvent favoriser les troubles circulatoires. Il vaut donc la peine d'examiner de plus près une fatigue récurrente : apparaît-elle en même temps que des vertiges, une sensation de tête légère ou des troubles au lever ? Ou l'épuisement persiste-t-il indépendamment de cela toute la journée ? De telles observations peuvent être utiles lors d'un diagnostic médical. Une tension artérielle basse peut avoir différentes causes Certaines personnes ont durablement des valeurs de tension plutôt basses sans qu'aucune maladie ne soit sous-jacente. Cependant, une tension artérielle basse peut aussi survenir de manière temporaire ou en conséquence d'autres facteurs. Déshydratation Une hydratation insuffisante ou des pertes de liquide importantes – par exemple dues à une forte transpiration, des vomissements ou une diarrhée – peuvent faire chuter la tension artérielle et provoquer en même temps une faiblesse. Médicaments Divers médicaments peuvent influencer la tension artérielle. Il s'agit notamment de certains antihypertenseurs et diurétiques. Maladies Des maladies cardiovasculaires, des troubles hormonaux ou métaboliques, ou encore des dysfonctionnements du système nerveux autonome peuvent être associés à une tension artérielle basse. Une perte de sang et certaines maladies aiguës peuvent également entraîner une chute de tension. Une tension artérielle basse survenant soudainement doit donc être évaluée différemment de valeurs durablement basses chez une personne qui se sent par ailleurs bien. Ce qui peut aider au quotidien Ceux qui ressentent des symptômes surtout le matin ou au moment de se lever peuvent laisser un peu plus de temps à leur circulation : passez d'abord de la position allongée à la position assise, restez un moment au bord du lit, puis levez-vous lentement. Une hydratation suffisante est également importante, à moins de contre-indications médicales. Il faut y veiller particulièrement par temps chaud ou en cas de forte transpiration. Une activité physique régulière soutient en outre le système cardiovasculaire en général. Si des vertiges ou une faiblesse se manifestent lors d'une station debout prolongée, certains exercices musculaires peuvent soutenir temporairement la circulation. Il s'agit par exemple de contracter fortement les muscles des jambes et des fessiers, ou de croiser et contracter les jambes. Gérer sa circulation au quotidien se lever lentement le matin et après une période prolongée en position assise veiller à une hydratation suffisante éviter autant que possible la station debout prolongée et immobile intégrer une activité physique régulière dans le quotidien contracter les muscles des jambes et des fessiers dès les premiers symptômes en cas de chaleur, être particulièrement attentif à l'hydratation et aux troubles circulatoires ne jamais modifier ou arrêter un traitement médicamenteux sans avis médical Café, sel & co. : qu'est-ce qui est vrai ? Justement, quand on se sent fatigué et que l'on manque de tonus circulatoire, il est tentant de se tourner vers le café ou des aliments très salés. Mais les conseils bien connus ne conviennent pas de la même manière à tout le monde. « La tension basse est toujours la cause de la fatigue. » Non. La fatigue et la faiblesse peuvent apparaître avec une tension basse, mais elles ont de nombreuses causes possibles. Il ne faut donc pas rendre la seule tension artérielle responsable, surtout en cas de fatigue prolongée ou prononcée. « La tension basse est toujours inoffensive. » Des valeurs durablement basses sans symptômes sont souvent sans problème. Une chute de tension soudaine, des évanouissements répétés ou une tension basse accompagnée d'autres symptômes peuvent en revanche indiquer une cause nécessitant un traitement. « En cas de tension basse, il suffit de manger plus de sel. » Ce n'est pas recommandé de manière aussi générale. Un apport plus élevé en sel peut influencer la tension artérielle, mais ne convient pas à tout le monde – par exemple en cas de certaines maladies cardiaques ou rénales, ou en présence simultanée d'hypertension. Une augmentation ciblée doit donc être discutée avec un médecin. « Le café dissipe la fatigue et résout le problème de circulation. » La caféine peut donner un coup de fouet temporaire et influencer aussi la tension artérielle. Cela ne résout toutefois ni la cause d'une fatigue persistante, ni celle de troubles circulatoires récurrents. Fatigué malgré un sommeil suffisant ? Alors un examen plus approfondi est utile Si vous vous sentez inhabituellement fatigué ou épuisé sur une longue période, vous ne devriez pas partir automatiquement du principe que vous avez « une mauvaise circulation ». Surtout si la fatigue persiste après un sommeil suffisant, devient de plus en plus forte ou altère nettement votre capacité de performance, d'autres causes peuvent jouer un rôle. Lors du bilan médical, selon la situation, outre la tension artérielle et le pouls, le sommeil, les médicaments, l'alimentation et d'autres symptômes peuvent être pris en compte. L'utilité d'examens de laboratoire est décidée en fonction du profil de symptômes individuel. Il peut être utile d'observer pendant quelques jours quand la fatigue et les troubles circulatoires apparaissent : directement après le lever, en cas de chaleur, après une station debout prolongée, après les repas ou indépendamment de ces situations. Ces informations peuvent aider à mieux classer les symptômes. Quand faut-il faire examiner une tension artérielle basse ? Des vertiges récurrents, des sensations d'évanouissement ou des pertes de connaissance réelles ne doivent pas être expliqués uniquement par une « mauvaise circulation ». Une fatigue prononcée persistante mérite également un examen, surtout si elle apparaît pour la première fois ou si elle est accompagnée d'autres symptômes. Lors de l'examen, la tension artérielle et le pouls en position allongée et debout, les médicaments pris ainsi que les éventuelles maladies sous-jacentes peuvent être pris en compte. ! Prendre au sérieux les signes d'alerte aigus Une perte de connaissance, des douleurs thoraciques, une détresse respiratoire marquée ou des symptômes graves ou soudains accompagnés d'une chute de tension importante nécessitent une évaluation médicale rapide. En cas d'urgence aiguë, composez le numéro 144 en Suisse. Conclusion Une tension artérielle basse peut ne pas seulement se manifester par des vertiges au moment de se lever. La fatigue, la faiblesse, les sensations de tête légère et les problèmes de concentration peuvent également survenir conjointement avec des troubles circulatoires. Une valeur de tension artérielle basse n'explique cependant pas automatiquement la fatigue. Ceux qui se sentent durablement fatigués de façon inhabituelle ou qui souffrent de vertiges, d'évanouissements ou d'autres symptômes de manière répétée devraient donc chercher plus précisément la cause et la faire examiner médicalement si nécessaire. Questions fréquentes sur la tension basse et la fatigue Une tension basse peut-elle causer de la fatigue ? Une tension artérielle basse peut s'accompagner de fatigue, de faiblesse et de problèmes de concentration, surtout si des vertiges ou des troubles au lever surviennent en même temps. La fatigue a toutefois de nombreuses causes possibles et, si elle persiste, ne doit pas être attribuée automatiquement à la tension artérielle. À partir de quel niveau la tension est-elle trop basse ? Des valeurs inférieures à environ 90/60 mmHg sont souvent qualifiées de tension basse. Ce qui est déterminant n'est cependant pas seulement la valeur mesurée, mais aussi la présence de symptômes et la cause qui se cache derrière. Pourquoi suis-je fatigué le matin et ai-je des vertiges en me levant ? En se levant, la circulation doit s'adapter rapidement à la position verticale. Si la tension chute alors de manière significative, des vertiges, une faiblesse ou un assombrissement de la vision peuvent survenir. La fatigue matinale peut exister en même temps, mais elle a aussi de nombreuses autres causes possibles. Qu'est-ce que l'hypotension orthostatique ? Il s'agit d'une chute importante de la tension artérielle lors du passage à la position verticale. L'hypotension orthostatique classique correspond à une chute d'au moins 20 mmHg systolique ou 10 mmHg diastolique dans les trois minutes suivant le lever. Le café aide-t-il contre l'hypotension et la fatigue ? La caféine peut temporairement accroître la vigilance et influencer la tension artérielle. Cependant, en cas de fatigue persistante ou de troubles circulatoires récurrents, le café ne remplace pas une recherche des causes possibles. Dois-je consommer plus de sel en cas d'hypotension ? Pas systématiquement. Une consommation accrue de sel peut influencer la tension artérielle, mais ne convient pas à tout le monde. Une augmentation ciblée doit donc être discutée avec un professionnel de santé. Quand la fatigue doit-elle faire l'objet d'un examen médical ? Il est judicieux de consulter un médecin si la fatigue persiste, est particulièrement intense, affecte nettement vos capacités ou s'accompagne de vertiges récurrents, d'évanouissements ou d'autres symptômes nouveaux. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif général et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. L'hypotension et la fatigue peuvent avoir des causes diverses. En cas de symptômes persistants, marqués ou nouveaux, veuillez vous adresser à un professionnel de santé. Le contenu ne se rapporte pas aux produits HAWLIK.
Hashimoto: Müdigkeit, Frieren & Co. – was steckt dahinter?

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Hashimoto : fatigue, frilosité et compagnie – qu'est-ce qui se cache derrière ?

Vous vous sentez fatigué au réveil malgré une nuit de sommeil, vous avez constamment froid ou vous manquez soudainement d'énergie – parfois, ces symptômes cachent un problème de thyroïde. Une cause possible de l'hypothyroïdie est la thyroïdite de Hashimoto. Cependant, la fatigue ne signifie pas automatiquement Hashimoto – et Hashimoto ne signifie pas automatiquement hypothyroïdie. Que se passe-t-il réellement dans le cas de cette maladie auto-immune, quel est le rôle de la TSH et des hormones thyroïdiennes, et que penser de l'iode, du sélénium ou des régimes « spéciaux pour Hashimoto » ? Hashimoto : quand le système immunitaire s'attaque à la thyroïde La thyroïdite de Hashimoto est une maladie auto-immune de la thyroïde. Le système immunitaire s'attaque aux composants du tissu thyroïdien lui-même. Il en résulte une inflammation chronique qui peut, au fil du temps, endommager le tissu. Cela peut entraîner une hypothyroïdie, c'est-à-dire un sous-fonctionnement de la glande. Toutefois, cela ne se produit pas immédiatement chez toutes les personnes atteintes. Certaines personnes vivent avec Hashimoto et conservent des taux de thyroïde normaux pendant une longue période. L'hypothyroïdie ne se développe que lorsque la thyroïde n'est plus en mesure de produire suffisamment d'hormones. Les femmes sont beaucoup plus touchées que les hommes. Une prédisposition familiale aux maladies thyroïdiennes et autres maladies auto-immunes est également connue. Une petite glande à grande influence La thyroïde, située à l'avant du cou et ayant la forme d'un papillon, produit principalement les hormones thyroïdiennes thyroxine (T4) et triiodothyronine (T3). Celles-ci influencent de nombreux processus dans le corps, notamment le métabolisme énergétique, le cœur et la circulation, la température corporelle, la digestion et le système nerveux. Le fonctionnement de la thyroïde est régulé, entre autres, par l'hormone TSH, produite par l'hypophyse. Pour simplifier, la thyroïde reçoit via la TSH le signal de produire des hormones thyroïdiennes. TSH Une hormone régulatrice produite par l'hypophyse. En cas d'hypothyroïdie primaire, le taux de TSH augmente généralement. T4 La thyroxine est l'hormone thyroïdienne la plus importante en quantité sécrétée par la glande et sert notamment de précurseur pour la T3. T3 La triiodothyronine est la forme biologiquement la plus active de l'hormone thyroïdienne et est produite en grande partie par la conversion de la T4. Pourquoi une hypothyroïdie peut-elle entraîner une telle fatigue ? Les hormones thyroïdiennes influencent le métabolisme énergétique ainsi que de nombreuses autres fonctions corporelles. Si, en cas d'hypothyroïdie, la production d'hormones thyroïdiennes est insuffisante, divers processus métaboliques ralentissent. La fatigue et une baisse de performance comptent donc parmi les symptômes possibles d'une hypothyroïdie. Certains patients décrivent un épuisement malgré un sommeil suffisant, une difficulté à démarrer le matin ou des troubles de la concentration. D'autres symptômes apparaissent souvent en parallèle, tels qu'une frilosité, une peau sèche, une constipation, une prise de poids, des problèmes de concentration ou de mémoire, des douleurs musculaires et articulaires, des changements capillaires ou une humeur dépressive. La fatigue seule ne signifie pas une maladie thyroïdienne La fatigue est l'un des symptômes les plus fréquents et les moins spécifiques qui soient. Le manque de sommeil, le stress, les infections, l'anémie, la prise de médicaments et bien d'autres facteurs peuvent également en être la cause. Il n'est donc pas possible de déterminer si la thyroïde est en cause en se basant uniquement sur la fatigue. Hashimoto et hypothyroïdie : deux choses différentes Bien que ces termes soient souvent utilisés de manière interchangeable dans le langage courant, ils décrivent deux réalités différentes : Hashimoto désigne la maladie auto-immune, tandis que l'hypothyroïdie décrit le sous-fonctionnement de la glande thyroïde. Une personne peut être atteinte de la maladie de Hashimoto même si sa thyroïde produit encore suffisamment d'hormones. À ce stade, la TSH et les hormones thyroïdiennes libres peuvent encore se situer dans la plage normale. Ce n'est que lorsque la production d'hormones ne suffit plus que l'hypothyroïdie s'installe. C'est pourquoi le traitement ne dépend pas uniquement de la présence d'anticorps antithyroïdiens, mais surtout de la fonction thyroïdienne réelle et de la situation individuelle du patient. Comment diagnostique-t-on Hashimoto ? Le diagnostic repose sur plusieurs éléments. Outre les symptômes et les antécédents médicaux, les analyses de sang jouent un rôle prépondérant. Les taux de TSH et de T4 libre (T4L) sont particulièrement importants, car ils renseignent sur le fonctionnement de la thyroïde. Des anticorps antithyroïdiens peuvent également être recherchés. Les anticorps dirigés contre la thyroperoxydase, appelés anticorps anti-TPO, sont caractéristiques de la maladie de Hashimoto. Des anticorps anti-thyroglobuline peuvent également être présents. Une échographie peut fournir des informations complémentaires sur la taille et la structure de la thyroïde et mettre en évidence des modifications typiques. Toutefois, elle n'est pas toujours nécessaire pour confirmer le diagnostic de Hashimoto. Il est également important de noter que le taux d'anticorps ne reflète pas directement le degré d'activité de la thyroïde à un instant T. Pour évaluer la fonction thyroïdienne, les dosages de TSH et de T4L sont décisifs. Que se passe-t-il après le diagnostic ? Si des anticorps antithyroïdiens sont détectables mais que les bilans thyroïdiens sont normaux, un traitement par hormones thyroïdiennes n'est pas systématiquement nécessaire. Il peut être judicieux de surveiller l'évolution de la fonction thyroïdienne. En revanche, si une hypothyroïdie nécessitant un traitement s'est installée, on utilise généralement de la lévothyroxine (L-Thyroxine). Il s'agit de l'équivalent de l'hormone thyroïdienne T4, qui compense l'insuffisance de production de la thyroïde. La dose requise est individuelle. Après le début d'un traitement ou un changement de dosage, les valeurs thyroïdiennes sont contrôlées et la posologie est ajustée si nécessaire. Iode, sélénium et « régimes Hashimoto » : que faut-il croire ? De nombreuses recommandations nutritionnelles circulent autour de la maladie de Hashimoto. On donne souvent l'impression que certains aliments ou compléments alimentaires pourraient influencer directement la maladie auto-immune, voire l'inverser. Il n'existe pas de solution miracle valable pour tout le monde. « Avec Hashimoto, il faut supprimer totalement l'iode. » Ce n'est pas tout à fait vrai de manière aussi générale. L'iode est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes et est indispensable au corps. Cependant, des apports très élevés en iode peuvent poser problème. Les suppléments d'iode à forte dose, en particulier, ne doivent pas être pris en cas de Hashimoto sans avis médical. « Le sélénium fait automatiquement partie du traitement contre Hashimoto. » Non. Le sélénium est un oligo-élément essentiel participant au bon fonctionnement de la thyroïde. Toutefois, cela ne signifie pas que les personnes atteintes de Hashimoto ont systématiquement besoin d'un complément en sélénium. Une supplémentation ne doit pas se faire de manière routinière, et surtout pas à forte dose sans contrôle. « Avec Hashimoto, il faut manger sans gluten. » Il n'existe aucune recommandation générale préconisant un régime sans gluten pour toutes les personnes atteintes de Hashimoto. La situation est différente en cas de maladie cœliaque diagnostiquée : dans ce cas, un régime sans gluten est médicalement indispensable. « Des taux élevés d'anticorps signifient automatiquement une forte hypothyroïdie. » Non. Les anticorps antithyroïdiens aident à diagnostiquer une thyroïdite auto-immune, mais n'indiquent pas directement la quantité d'hormone thyroïdienne produite actuellement. Pour cela, on évalue avant tout les taux de TSH et de T4L. Alimentation : miser sur l'équilibre plutôt que sur la complication Il n'existe pas de régime alimentaire prouvé pour guérir Hashimoto. Dans le quotidien, il est donc essentiel de privilégier une alimentation variée et équilibrée. Des nutriments individuels comme l'iode et le sélénium jouent des rôles normaux dans le fonctionnement thyroïdien, mais cela ne signifie pas qu'une supplémentation apporte automatiquement un bénéfice en cas de maladie de Hashimoto. Les compléments alimentaires ne doivent pas être combinés sans discernement, surtout en cas de maladie thyroïdienne. En cas de suspicion de carence nutritionnelle, il convient de faire évaluer par un professionnel de santé si une analyse ciblée ou une supplémentation est judicieuse. Lévothyroxine : la manière de la prendre compte également Toute personne prenant de la lévothyroxine doit suivre scrupuleusement les conseils d'utilisation donnés par son médecin ou son pharmacien. Certains aliments, boissons, médicaments et compléments alimentaires peuvent influencer l'absorption de l'hormone thyroïdienne. C'est le cas par exemple des préparations contenant du calcium ou du fer. Un intervalle de temps entre la prise de ces produits et celle de la lévothyroxine peut donc être nécessaire. La prise concomitante avec un repas peut également influencer l'absorption. Le traitement ne doit toutefois pas être modifié sur la base de conseils trouvés sur Internet. En cas de doute sur la prise ou les interactions possibles, le médecin ou le pharmacien peut fournir des conseils personnalisés. Désir d'enfant et grossesse : une attention particulière à la thyroïde Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important pendant la grossesse, et les besoins peuvent varier durant cette période. Les personnes atteintes de Hashimoto souhaitant devenir enceintes doivent discuter de leur bilan thyroïdien avec leur spécialiste dès le désir d'enfant. Pendant la grossesse, des contrôles réguliers sont primordiaux, et un traitement par lévothyroxine peut nécessiter un ajustement de dosage. ! Discuter de l'iode pendant la grossesse individuellement Les besoins en iode changent pendant la grossesse et l'allaitement. Parallèlement, une maladie auto-immune de la thyroïde existante nécessite une évaluation personnalisée. Il ne faut donc pas arrêter de soi-même une supplémentation en iode ou en prendre de fortes doses, mais discuter de l'apport adapté avec son médecin traitant. Fatigué malgré une thyroïde bien équilibrée ? Un point est important concernant la fatigue : si les symptômes persistent malgré des taux thyroïdiens bien équilibrés, cela ne signifie pas automatiquement qu'il faut augmenter la dose d'hormones. La fatigue, les problèmes de concentration, les variations de poids ou l'humeur dépressive ne sont pas spécifiques à la maladie de Hashimoto. Il peut donc être utile d'explorer d'autres causes possibles avec un professionnel de santé, au lieu de modifier son traitement thyroïdien soi-même. Conclusion La maladie de Hashimoto est une pathologie auto-immune qui peut, au fil du temps, mener à une hypothyroïdie – mais ce n'est pas systématique dès le début. La fatigue, la frilosité et la prise de poids peuvent survenir, mais ne constituent pas en soi une preuve irréfutable de maladie thyroïdienne. La clé est un diagnostic rigoureux, une évaluation réelle de la fonction thyroïdienne et, si nécessaire, un traitement adapté individuellement avec un suivi régulier. Questions fréquentes sur la maladie de Hashimoto La maladie de Hashimoto peut-elle provoquer de la fatigue ? Si Hashimoto provoque une hypothyroïdie, de la fatigue, une baisse de performance et des problèmes de concentration peuvent apparaître. Cependant, la fatigue ayant de nombreuses origines, elle ne permet pas à elle seule de poser un diagnostic. Hashimoto signifie-t-il automatiquement une hypothyroïdie ? Non. Avec Hashimoto, la fonction thyroïdienne peut être normale au départ. Ce n'est qu'avec la progression de l'endommagement du tissu thyroïdien qu'une hypothyroïdie peut se développer. Comment diagnostique-t-on Hashimoto ? L'évaluation comprend les antécédents médicaux, un examen clinique et un bilan sanguin. Le dosage de la TSH et de la T4L, ainsi que la recherche d'anticorps (comme les anti-TPO), sont particulièrement importants. Une échographie peut être un complément utile. La maladie de Hashimoto doit-elle toujours être traitée par hormones thyroïdiennes ? Non. Si des anticorps sont présents mais que les valeurs thyroïdiennes sont normales, un traitement hormonal n'est pas automatiquement requis. En cas d'hypothyroïdie nécessitant un traitement, on utilise généralement la lévothyroxine. Faut-il éviter l'iode en cas de Hashimoto ? Il n'est pas nécessaire de supprimer totalement l'iode de l'alimentation. Toutefois, des quantités très élevées d'iode et les compléments fortement dosés peuvent être problématiques dans le cadre de maladies auto-immunes de la thyroïde. Les suppléments doivent donc être discutés avec un professionnel de santé. Le sélénium aide-t-il contre Hashimoto ? Le sélénium remplit des fonctions normales dans le corps et contribue au fonctionnement de la thyroïde. Cela ne signifie pas pour autant qu'un supplément de sélénium soit systématiquement nécessaire en cas de Hashimoto. Une supplémentation doit être évaluée au cas par cas. Faut-il manger sans gluten en cas de Hashimoto ? Il n'existe aucune recommandation générale pour un régime sans gluten chez tous les patients Hashimoto. En cas de maladie cœliaque diagnostiquée, en revanche, un régime sans gluten est impératif. Note : Ce contenu est fourni à titre informatif général et ne remplace aucun diagnostic, avis ou traitement médical. Les maladies thyroïdiennes ainsi que la prise d'hormones thyroïdiennes, d'iode ou de compléments alimentaires doivent être discutées individuellement avec un professionnel de santé. Le contenu ne fait pas référence aux produits HAWLIK.  
Fibromyalgie: Wenn Schmerzen mehr als eine Stelle betreffen

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Fibromyalgie : quand la douleur touche plusieurs zones

Douleurs en de nombreux points du corps, accompagnées d'épuisement, de mauvais sommeil et de problèmes de concentration : la fibromyalgie peut s'accompagner de symptômes très variés. Parallèlement, il n'existe aucune analyse sanguine ni aucune radiographie permettant de diagnostiquer le syndrome fibromyalgique de manière univoque. Que cache cette maladie ? Pourquoi le diagnostic peut-il être difficile ? Et pourquoi l'activité physique, la connaissance de la maladie et une gestion personnalisée des troubles jouent-elles un rôle aussi important ? La fibromyalgie est plus qu'une simple douleur musculaire Le terme « fibromyalgie » signifie littéralement « douleur dans les fibres musculaires ». Le tableau clinique va cependant bien au-delà. Il est centré sur des douleurs chroniques et étendues dans plusieurs régions du corps, souvent accompagnées d'autres troubles. Outre la douleur, les symptômes les plus typiques sont un épuisement persistant, un sommeil non réparateur et des problèmes de concentration ou de mémoire. Certaines personnes concernées décrivent ces derniers comme un « brouillard mental » (fibro fog) – la sensation d'être moins lucide ou moins concentré mentalement. Douleurs étendues Les douleurs peuvent apparaître dans différentes régions du corps et varier en intensité et en localisation. Épuisement De nombreuses personnes concernées signalent une fatigue physique et mentale marquée, voire un état de fatigue chronique. Sommeil & concentration Un sommeil non réparateur ainsi que des difficultés de concentration et d'attention font souvent partie du tableau clinique. Par ailleurs, des maux de tête, des troubles digestifs, des vertiges ou une sensibilité accrue au toucher, à la lumière, au bruit et à d'autres stimuli peuvent survenir. Les symptômes ressentis et leur intensité varient d'une personne à l'autre. Quand la douleur est traitée différemment L'origine exacte de la fibromyalgie n'est pas encore totalement élucidée à ce jour. La recherche se penche notamment sur les altérations du traitement de la douleur et des stimuli dans le système nerveux. Elle étudie pourquoi les stimuli peuvent être perçus différemment ou plus intensément par les personnes concernées. Il n'existe probablement pas de déclencheur unique. On évoque plutôt une interaction entre différents facteurs biologiques et psychosociaux. Une prédisposition familiale ou génétique est également à l'étude. Il est important de noter que la fibromyalgie ne peut être assimilée à une maladie inflammatoire classique des articulations ou des muscles. C'est pourquoi les examens de laboratoire ou d'imagerie courants ne montrent souvent aucune anomalie capable d'expliquer l'intensité des symptômes. Ce que n'est pas la fibromyalgie C'est précisément parce que la maladie ne peut être prouvée par un seul paramètre de laboratoire ou une radiographie que des malentendus persistent autour de la fibromyalgie. « S'il n'y a rien aux analyses de sang et aux radiographies, c'est qu'il n'y a pas de maladie. » C'est faux. Il n'existe aucun examen de laboratoire ou d'imagerie spécifique à la fibromyalgie. Le diagnostic repose sur le tableau clinique typique et une évaluation médicale. Les examens peuvent toutefois être importants pour détecter des maladies concomitantes ou supplémentaires. « La fibromyalgie est une forme de rhumatisme inflammatoire. » La fibromyalgie est traditionnellement souvent prise en charge dans un contexte rhumatologique, mais ce n'est pas une maladie rhumatismale inflammatoire classique. Des articulations enflammées ou structurellement endommagées n'expliquent pas le syndrome fibromyalgique typique. « Les symptômes sont purement psychologiques. » Non. La fibromyalgie n'est pas une maladie purement psychique. Comme pour d'autres maladies douloureuses chroniques, les tensions psychiques peuvent influencer les symptômes et la façon de les gérer. Cela ne signifie toutefois pas que les douleurs sont imaginaires. « Ceux qui ont mal doivent limiter leurs mouvements au maximum. » Le repos prolongé n'est généralement pas l'objectif en cas de fibromyalgie. L'activité physique adaptée et l'entraînement font partie des approches thérapeutiques non médicamenteuses essentielles. L'essentiel est d'adapter l'intensité et le volume à la capacité de charge individuelle. Comment la fibromyalgie est-elle détectée ? Il n'existe aucun test unique permettant de confirmer de manière univoque la fibromyalgie. Pour le diagnostic, on procède à une évaluation systématique de la répartition des douleurs et des symptômes associés typiques, tels que l'épuisement, les troubles du sommeil et les problèmes de concentration. Pour ce faire, des critères et des questionnaires standardisés peuvent être utilisés. Parmi les instruments utilisés internationalement, on compte le Widespread Pain Index (WPI), qui évalue l'étendue des douleurs, et la Symptom Severity Scale (SSS), qui permet d'évaluer l'intensité des principaux symptômes associés. Parallèlement, une anamnèse détaillée et un examen physique font partie du bilan. En fonction des symptômes, des analyses de laboratoire ou d'autres examens peuvent également être pertinents afin d'exclure d'autres maladies susceptibles de provoquer des symptômes similaires. Pas un diagnostic d'exclusion pur Aujourd'hui, la fibromyalgie n'est plus diagnostiquée exclusivement selon le principe selon lequel toute autre maladie doit d'abord être exclue. D'autres maladies peuvent coexister. Une évaluation médicale minutieuse de l'ensemble du tableau clinique est donc décisive. Traitement : plusieurs piliers sont généralement nécessaires Il n'existe pas un traitement unique qui fonctionne de manière égale pour toutes les personnes souffrant de fibromyalgie. La thérapie est donc adaptée individuellement aux symptômes, à la situation personnelle et aux objectifs de chacun. Une base importante consiste d'abord à mieux comprendre la maladie et la gestion des douleurs chroniques. Cette éducation thérapeutique peut aider à situer les symptômes et à fixer des objectifs de traitement réalistes avec les professionnels de santé. L'activité physique adaptée est l'une des approches non médicamenteuses centrales. L'entraînement d'endurance régulier peut être utilisé tout autant que le renforcement musculaire ou les exercices dans l'eau. Il est important d'atteindre un niveau adapté à la capacité de charge individuelle et, le cas échéant, de l'augmenter progressivement. Selon la situation, des méthodes psychologiques, notamment les approches de thérapie comportementale, ainsi que des techniques de relaxation et de gestion du stress peuvent faire partie du traitement. Il ne s'agit pas d'expliquer les symptômes comme étant « psychiques », mais de développer des stratégies pour faire face aux douleurs chroniques, aux charges et à leurs répercussions sur le quotidien. Des médicaments peuvent également être utilisés pour certains symptômes. Le choix du traitement doit être décidé au cas par cas par le médecin. Une thérapie médicamenteuse n'est alors, en règle générale, qu'un élément possible d'un concept thérapeutique plus global. Trouver son équilibre entre activité et repos La fibromyalgie peut évoluer différemment d'un jour à l'autre. Vouloir rattraper tout le retard accumulé pendant les bons jours pour finir épuisé pendant une longue période peut compliquer encore davantage le quotidien. Le « pacing » consiste à répartir plus consciemment les activités et les phases de repos en tenant compte de sa capacité de charge personnelle. Cela ne signifie pas éviter toute activité par principe, mais plutôt trouver un équilibre durable avec les forces disponibles. Un journal des symptômes ou de la douleur peut parfois être utile pour mieux identifier les liens entre l'activité, le sommeil, les contraintes et les symptômes. L'objectif n'est pas de contrôler chaque variation, mais de mettre en lumière des schémas pouvant aider à la prise en charge individuelle. Lorsque de nouveaux symptômes apparaissent La présence d'une fibromyalgie ne signifie pas que chaque nouveau symptôme en découle automatiquement. Les personnes souffrant de fibromyalgie peuvent également développer d'autres maladies. ! Faire examiner tout symptôme nouveau ou inhabituel L'apparition de gonflements articulaires, de fièvre, d'une perte de poids inexpliquée, d'une faiblesse musculaire marquée ou de nouveaux symptômes neurologiques ne doit pas être attribuée trop hâtivement à la fibromyalgie, mais faire l'objet d'une évaluation médicale. Conclusion La fibromyalgie est un syndrome douloureux chronique complexe où, outre des douleurs étendues, apparaissent fréquemment un épuisement, des troubles du sommeil et des problèmes de concentration. Le fait que les symptômes ne puissent pas être expliqués par une analyse de sang ou une radiographie ne les rend pas moins réels. Un diagnostic rigoureux, la connaissance de la maladie et un concept de traitement personnalisé comportant plusieurs piliers peuvent aider à mieux gérer les symptômes et à améliorer la qualité de vie. Questions fréquentes sur la fibromyalgie La fibromyalgie est-elle une maladie rhumatismale ? La fibromyalgie est traditionnellement classée et traitée dans le cadre de la rhumatologie, mais ce n'est pas une maladie rhumatismale inflammatoire classique. Elle se caractérise principalement par des douleurs chroniques et d'autres symptômes tels que l'épuisement, les troubles du sommeil et de la concentration. Peut-on détecter la fibromyalgie dans le sang ? Non. Il n'existe actuellement aucun paramètre sanguin spécifique permettant de prouver la fibromyalgie de manière univoque. Les analyses de laboratoire peuvent toutefois être importantes selon la situation pour rechercher des indices sur d'autres maladies. La fibromyalgie est-elle une maladie psychique ? Non. La fibromyalgie n'est pas une maladie purement psychique. Des facteurs psychologiques et sociaux peuvent néanmoins jouer un rôle dans les douleurs chroniques et influencer la gestion des symptômes. L'activité physique est-elle utile en cas de fibromyalgie ? L'activité physique adaptée et l'entraînement font partie des approches thérapeutiques non médicamenteuses essentielles. Le type, l'intensité et le volume doivent être adaptés à la capacité de charge individuelle et, si nécessaire, être convenus avec des professionnels de santé ou des physiothérapeutes. La fibromyalgie est-elle guérissable ? Il n'existe actuellement aucun traitement curatif. Toutefois, diverses approches thérapeutiques peuvent contribuer à soulager les symptômes, à mieux gérer la maladie et à améliorer la qualité de vie. D'autres maladies peuvent-elles coexister avec la fibromyalgie ? Oui. La fibromyalgie peut apparaître simultanément avec d'autres maladies. Il ne faut donc pas automatiquement attribuer toute nouvelle plainte inhabituelle à la fibromyalgie. Note : Ce billet est fourni à titre d'information générale et ne remplace pas un diagnostic, une consultation ou un traitement médical. La fibromyalgie et d'autres syndromes douloureux chroniques doivent faire l'objet d'un examen médical et d'une prise en charge individuelle. Le contenu ne fait pas référence aux produits HAWLIK.  
Mikronährstoffe: Warum mehr nicht automatisch besser ist

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Micronutriments : pourquoi plus ne signifie pas automatiquement mieux

Nous n'en avons besoin qu'en quantités infimes – et pourtant, sans eux, beaucoup de choses ne fonctionnent pas correctement dans le corps. Les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments participent à de nombreuses fonctions corporelles normales. Notre corps en a besoin en quantités nettement moindres que de glucides, de lipides ou de protéines. C'est pourquoi ils sont appelés micronutriments. Mais a-t-on besoin de compléments alimentaires pour autant ? Peut-on surdoser les vitamines ? Et plus est-il automatiquement synonyme de mieux ? Un regard sur les micronutriments montre pourquoi un apport adapté aux besoins est primordial. Micronutriments : petits par la quantité, variés par leurs fonctions Contrairement aux glucides, aux lipides et aux protéines, les micronutriments ne fournissent pas d'énergie. Pourtant, le corps en a besoin pour de nombreux processus métaboliques et fonctions corporelles normales. Vitamines Composés organiques que le corps ne peut pas toujours synthétiser lui-même en quantité suffisante. On distingue les vitamines liposolubles A, D, E et K, ainsi que les vitamines hydrosolubles telles que la vitamine C et les vitamines B. Minéraux Nutriments inorganiques. Parmi les macro-éléments, on compte par exemple le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium. Oligo-éléments Minéraux dont le corps n'a besoin qu'en quantités relativement faibles. Cela inclut par exemple le fer, le zinc, l'iode et le sélénium. La quantité de tel ou tel micronutriment dont nous avons besoin n'est pas la même pour tout le monde. L'âge et les étapes de la vie jouent un rôle tout aussi important que la grossesse, par exemple. Les valeurs de référence suisses servent donc de guide pour l'apport en nutriments des différents groupes de population. Six micronutriments examinés de plus près Chaque micronutriment remplit ses propres fonctions. Les exemples suivants montrent à quel point elles peuvent être variées – et que les aliments fournissent souvent plusieurs nutriments à la fois. Vitamine D Contribue au maintien d'une ossature normale et au fonctionnement normal du système immunitaire. La vitamine D peut être synthétisée dans la peau sous l'effet du rayonnement UVB. Les aliments n'en fournissent généralement qu'en quantités limitées ; parmi les sources, on trouve notamment les poissons gras, le jaune d'œuf et certains champignons. Vitamine B12 Contribue à la formation normale de globules rouges et au fonctionnement normal du système nerveux. La vitamine B12 est naturellement présente principalement dans les aliments d'origine animale. Vitamine C Contribue au fonctionnement normal du système immunitaire. De bonnes sources alimentaires sont diverses variétés de légumes et de fruits, comme les poivrons, les baies, les choux ou les agrumes. Fer Contribue à la formation normale de globules rouges et d'hémoglobine, ainsi qu'au transport normal de l'oxygène dans le corps. Le fer se trouve par exemple dans la viande, les légumineuses et les produits céréaliers complets. Magnésium Contribue, entre autres, à une fonction musculaire normale et à la réduction de la fatigue. Le magnésium est présent par exemple dans les noix, les graines, les produits complets et les légumineuses. Iode Contribue à la production normale d'hormones thyroïdiennes et à une fonction thyroïdienne normale. En Suisse, le sel de cuisine iodé joue un rôle important dans l'apport en iode. Comment varier son alimentation ? Pour les adultes en bonne santé, une alimentation variée et équilibrée est la base de l'apport en micronutriments. Il s'agit moins de rechercher des « superaliments » supposés que de combiner régulièrement différents groupes d'aliments entre eux. Les recommandations nutritionnelles suisses et la pyramide alimentaire servent d'orientation. Les légumes et fruits, les produits complets, les pommes de terre, les légumineuses, les noix et graines ainsi que d'autres sources de protéines et huiles végétales contribuent ensemble à une alimentation diversifiée. Le stockage et la préparation peuvent également influencer la teneur en certaines vitamines. Certaines vitamines sont sensibles à la lumière, à l'oxygène ou à une cuisson prolongée. Cependant, cela ne signifie pas que les légumes doivent être consommés crus en permanence : alterner entre aliments crus et aliments cuits en douceur est un moyen simple d'apporter de la diversité dans son menu. Tout le monde n'a pas les mêmes besoins Les valeurs de référence sont des valeurs indicatives pour certains groupes de population et ne représentent pas la quantité exacte nécessaire à chaque individu. L'âge, le sexe et l'étape de la vie peuvent influencer les besoins nutritionnels individuels. Quand les compléments alimentaires peuvent-ils être utiles ? Pour les personnes en bonne santé qui ont une alimentation variée et équilibrée, les compléments alimentaires ne sont généralement pas nécessaires. Il existe toutefois des étapes de la vie et des régimes alimentaires où certains nutriments méritent une attention particulière. En Suisse, il existe par exemple des recommandations concrètes pour certains groupes de population. L'acide folique ainsi que des compléments iodés sont recommandés aux femmes souhaitant concevoir et aux femmes enceintes. Des recommandations concernant la supplémentation en vitamine D existent pour les nourrissons et les enfants jusqu'à trois ans, ainsi que pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Les personnes suivant un régime végétalien doivent veiller à un apport fiable en vitamine B12. En outre, des situations individuelles peuvent rendre nécessaire une supplémentation ciblée. Le choix de supplémenter un nutriment donné et la quantité à apporter dépendent toutefois de la situation personnelle et, en cas de doute, doivent être discutés avec un professionnel de la santé ou de la nutrition. En matière de micronutriments, plus n'est pas automatiquement synonyme de mieux Les vitamines et les minéraux sont souvent associés à la santé. Cela donne facilement l'impression qu'une quantité plus élevée doit également apporter un plus grand bénéfice. Pourtant, l'apport en nutriments ne fonctionne pas ainsi. Les compléments alimentaires contiennent des nutriments sous forme concentrée. Si plusieurs produits sont pris simultanément, les quantités contenues peuvent s'additionner. L'apport total peut ainsi s'avérer nettement plus élevé qu'on ne le pensait au premier abord. C'est pourquoi il existe des quantités maximales ou des limites d'apport supérieur pour différentes vitamines et minéraux. Il est judicieux de prêter attention à la composition et à la dose journalière recommandée, particulièrement pour les produits fortement dosés. ! Ne pas combiner les compléments au hasard Quiconque utilise plusieurs compléments alimentaires en même temps doit faire attention aux recoupements. Le même nutriment peut, par exemple, être contenu dans un complexe multivitaminé et, en plus, dans un complément individuel. Les interactions possibles avec des médicaments doivent également être prises en compte. Mythes sur les micronutriments élucidés « Les vitamines sont toujours bonnes pour la santé » ou « Ce dont le corps n'a pas besoin, il l'élimine simplement » – certaines idées reçues sur les micronutriments ont la vie dure. Petit tour d'horizon des faits. Mythe 1 : « Plus il y a de vitamines, mieux c'est. » Non. Le corps a besoin de micronutriments en quantités déterminées. Un apport supérieur ne signifie pas automatiquement un bénéfice supplémentaire pour la santé. Pour certains nutriments, des quantités très élevées peuvent même avoir des effets indésirables. Mythe 2 : « On ne peut pas faire de surdosage de vitamines hydrosolubles. » Le fait que les vitamines hydrosolubles ne soient pas stockées dans la même mesure que les vitamines liposolubles ne signifie pas que des quantités arbitrairement élevées soient sans problème. Pour certaines vitamines hydrosolubles, des dosages très élevés peuvent également avoir des effets indésirables. Mythe 3 : « Par sécurité, tout le monde devrait prendre un complexe multivitaminé. » Pour les personnes en bonne santé ayant une alimentation variée et équilibrée, les compléments alimentaires ne sont généralement pas nécessaires. Certains groupes de population ont cependant des recommandations spécifiques pour certains nutriments. Ce qui est décisif, c'est donc la situation individuelle – pas le principe du « autant en prendre le plus possible par précaution ». Mythe 4 : « Une prise de sang montre simplement si je manque de vitamines. » L'évaluation de l'apport en nutriments ne fonctionne pas de manière aussi simpliste. Les valeurs de laboratoire utiles et leur interprétation dépendent du nutriment concerné et de la situation individuelle. En cas de suspicion concrète, il convient donc de décider médicalement quels examens sont réellement pertinents. Les compléments alimentaires sont des denrées alimentaires – et non des médicaments Sur le plan juridique, les compléments alimentaires sont considérés en Suisse comme des denrées alimentaires. Ils sont destinés à compléter l'alimentation normale avec des vitamines, des minéraux ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique. Ils ne sont pas destinés à prévenir ou à traiter des maladies. Même les allégations de santé autorisées concernant certains nutriments décrivent des fonctions physiologiques normales – par exemple, le fait que la vitamine D contribue au maintien d'une ossature normale. Il ne faut en tirer aucune conclusion quant au traitement ou à la prévention d'une maladie. Conclusion Bien que les micronutriments ne soient nécessaires qu'en petites quantités, ils remplissent de nombreuses fonctions importantes dans le corps. Pour la plupart des personnes en bonne santé, une alimentation variée et équilibrée constitue la base d'un apport suffisant. Les compléments alimentaires peuvent être utiles à certaines étapes de la vie ou dans certaines situations nutritionnelles. L'essentiel n'est toutefois pas d'en prendre le plus possible, mais la juste quantité du bon nutriment. Questions fréquentes sur les micronutriments Que sont les micronutriments ? Les micronutriments comprennent les vitamines et les minéraux, y compris les oligo-éléments. Ils ne fournissent pas d'énergie, mais participent à de nombreuses fonctions corporelles normales. Quelle est la différence entre les minéraux et les oligo-éléments ? Les oligo-éléments appartiennent à la catégorie des minéraux. Cependant, le corps n'en a besoin qu'en quantités relativement faibles. Cela inclut par exemple le fer, le zinc, l'iode et le sélénium. Quelles vitamines sont liposolubles ? Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles. Contrairement à de nombreuses vitamines hydrosolubles, elles peuvent être stockées dans le corps de manière significative. Ai-je besoin de compléments alimentaires ? Les personnes en bonne santé ayant une alimentation variée et équilibrée n'ont généralement pas besoin de compléments alimentaires. Il existe toutefois des recommandations pour certains nutriments pour des groupes de population spécifiques, par exemple la vitamine B12 en cas de régime végétalien. Peut-on absorber trop de vitamines ou de minéraux ? Oui. En particulier par le biais de compléments alimentaires fortement dosés ou de la combinaison de plusieurs produits, l'apport en certains nutriments peut devenir excessif. Plus n'est donc pas automatiquement synonyme de mieux. Les compléments alimentaires sont-ils des médicaments ? Non. En Suisse, les compléments alimentaires sont considérés comme des denrées alimentaires. Ils servent à compléter l'alimentation et ne sont pas destinés à la prévention ou au traitement de maladies. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas un conseil médical ou nutritionnel individuel. Les indications relatives aux nutriments se réfèrent à leurs fonctions physiologiques normales et non à la prévention, au traitement ou à la guérison de maladies. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. La dose journalière recommandée d'un complément alimentaire ne doit pas être dépassée.  
Unsere Augen im Dauereinsatz: Was ihnen wirklich guttut

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Nos yeux en action permanente : ce qui leur fait vraiment du bien

Les écrans abîment-ils les yeux ? Découvrez ce qui aide en cas de sécheresse oculaire, ce qu'apporte la règle des 20-20-20 et quels mythes sur les yeux sont faux.
Haare unter der Lupe: Was ihnen guttut – und was wirklich hinter Haarausfall steckt

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Les cheveux à la loupe : ce qui leur fait du bien – et ce qui se cache réellement derrière la chute de cheveux

Brillants, denses et vigoureux – c'est ainsi que beaucoup souhaitent voir leurs cheveux. Pourtant, ce que nous voyons au-dessus du cuir chevelu ne raconte qu'une partie de l'histoire. Les cheveux poussent selon leur propre rythme, réagissent aux influences internes et externes et peuvent être visiblement fragilisés par la chaleur, les colorations ou les contraintes mécaniques. Et puis, il y a les cheveux dans la brosse et sous la douche : quelle perte de cheveux est réellement normale ? Quelle est la différence entre la casse et la chute de cheveux – et qu'en est-il vraiment des mythes capillaires connus ? Les cheveux ne poussent pas indéfiniment Chaque cheveu naît dans un follicule pileux de la peau et suit son propre cycle. C'est pourquoi tous les cheveux ne poussent pas en même temps – pendant qu'un cheveu est dans sa phase de croissance, un autre peut déjà passer en phase de repos. Phase de croissance Le cheveu pousse. Cette phase peut durer plusieurs années pour les cheveux. Phase de transition La croissance active s'arrête et le follicule pileux se modifie. Phase de repos et de chute L'ancien cheveu est finalement expulsé et le cycle capillaire recommence. Comme nos cheveux sont simultanément dans des phases différentes, une perte quotidienne fait partie du processus. On cite souvent environ 50 à 100 cheveux par jour comme ordre de grandeur. La quantité réellement perçue peut toutefois varier – par exemple, après quelques jours sans lavage, on en remarque davantage lors du shampoing. Casse ou chute de cheveux ? Une distinction importante Tout cheveu qui semble soudainement plus court ou plus fin n'est pas forcément tombé à la racine. Dans le cas de la casse, c'est la tige pilaire visible qui se rompt. Cela peut donner l'impression que les cheveux sont de longueurs inégales, qu'ils sont secs ou cassants et présenter davantage de fourches. En revanche, dans le cas d'une chute de cheveux, c'est le cheveu entier qui est perdu. Si globalement moins de cheveux sont renouvelés ou si une quantité nettement supérieure tombe, la chevelure peut devenir visiblement plus fine ou des zones clairsemées peuvent apparaître. Pourquoi cette distinction est importante Un soin capillaire peut embellir la surface des cheveux fragilisés et les rendre plus souples. Cela ne résout cependant pas automatiquement la cause d'une véritable chute de cheveux. En cas de perte inhabituelle, il est donc crucial d'en identifier d'abord la cause. Ce qui fragilise nos cheveux La partie visible du cheveu est composée principalement de kératine. Sa couche externe, faite d'écailles, protège les structures sous-jacentes. Si cette surface est abîmée de manière répétée, le cheveu peut devenir progressivement rugueux, terne et sujet à la casse. Les températures élevées du sèche-cheveux, du lisseur ou du fer à boucler peuvent tout autant solliciter le cheveu que les décolorations, les colorations, les permanentes et autres traitements chimiques. Un brossage trop vigoureux, ainsi que le fait de tirer ou de frotter ses cheveux, peut également favoriser la casse. Les cheveux mouillés doivent être traités avec une précaution particulière, selon leur type. Il n'y a pas que la tige pilaire qui peut subir des contraintes mécaniques. Les tresses, chignons ou autres coiffures très serrées qui tirent durablement sur les cheveux peuvent aussi mettre les follicules pileux à rude épreuve. Si cette tension persiste sur le long terme, cela peut entraîner une alopécie de traction. Soins capillaires : souvent, le moins est le mieux Un bon soin capillaire ne nécessite pas nécessairement une multitude de produits. L'essentiel est plutôt de traiter les cheveux en fonction de leur structure et de l'état du cuir chevelu. Le shampoing sert avant tout à nettoyer le cuir chevelu et les racines. Au moment du rinçage, il s'écoule naturellement sur les longueurs. Un après-shampoing ou un soin adapté peut rendre les cheveux longs ou secs plus souples et faciliter le démêlage. Ceux qui utilisent régulièrement un sèche-cheveux, un lisseur ou un fer à boucler peuvent réduire les dommages en choisissant une température la plus basse possible et en n'exposant pas les cheveux à la chaleur plus longtemps que nécessaire. Pour le brossage également, la règle est la même : mieux vaut démêler avec précaution que tirer vigoureusement. Prendre soin de ses cheveux au quotidien Masser doucement le shampoing, principalement sur le cuir chevelu Traiter les cheveux mouillés avec précaution et ne pas les frotter vigoureusement pour les sécher Réduire la chaleur autant que possible Ne pas effectuer de traitements chimiques inutilement fréquents Ne pas tirer fortement sur les cheveux lors du brossage et du démêlage Ne pas porter de coiffures trop serrées de manière prolongée Les cheveux ont aussi besoin de nutriments La croissance des cheveux a lieu au sein de l'organisme – par conséquent, un apport suffisant en énergie et en nutriments fait partie intégrante de leur santé. Une alimentation variée et équilibrée en est le fondement. Pour certains nutriments, il existe des allégations de santé reconnues : la biotine, le zinc et le sélénium contribuent au maintien de cheveux normaux. Cette affirmation ne signifie toutefois pas qu'une supplémentation entraîne automatiquement une pousse plus rapide ou plus dense. Une carence en nutriments peut également jouer un rôle dans la chute de cheveux. C'est pourquoi, en cas de perte inhabituelle, il est plus judicieux de faire diagnostiquer les causes médicales possibles plutôt que de prendre différents compléments fortement dosés de manière arbitraire. Démêler le vrai du faux : les mythes capillaires Il existe étonnamment beaucoup de règles autour de la croissance et du soin des cheveux qui se transmettent de génération en génération. Toutes ne résistent pas à une vérification des faits. Mythe 1 : « Si je coupe régulièrement les pointes, mes cheveux pousseront plus vite. » Les cheveux poussent à partir de la racine dans le cuir chevelu, pas par les pointes. Couper les pointes ne modifie donc pas la vitesse de croissance à la racine. Cependant, des pointes fraîchement coupées peuvent rendre la chevelure plus dense et soignée, en éliminant les fourches ou les extrémités très abîmées. Mythe 2 : « 100 coups de brosse par jour rendent les cheveux plus vigoureux. » Brosser beaucoup ne rend pas les cheveux plus forts. Au contraire : un brossage inutilement fréquent et des tiraillements excessifs peuvent endommager mécaniquement la tige pilaire et favoriser la casse. Mieux vaut démêler vos cheveux aussi souvent que nécessaire et aussi délicatement que possible. Mythe 3 : « Voir beaucoup de cheveux dans la douche signifie automatiquement une chute de cheveux. » Pas forcément. Les cheveux sont constamment expulsés. Si quelqu'un ne lave ou ne brosse pas ses cheveux quotidiennement, il est fréquent de voir plusieurs cheveux déjà tombés partir d'un coup lors du lavage suivant. Une raréfaction visible, des zones chauves ou une perte de cheveux nettement plus importante sur une longue période doivent toutefois être examinées. Mythe 4 : « Un shampoing spécial peut stopper n'importe quelle chute de cheveux. » La chute de cheveux a de nombreuses causes possibles. Un shampoing peut nettoyer les cheveux et le cuir chevelu et les soigner, mais il n'élimine pas automatiquement la cause d'une chute. En cas de perte inhabituelle, un diagnostic précis est donc plus important qu'une promesse marketing. Pourquoi perd-on soudainement plus de cheveux ? La chute de cheveux n'est pas une maladie unique, mais peut avoir des causes très diverses. La forme héréditaire est fréquente. Par ailleurs, certaines maladies, des changements hormonaux, des médicaments ou une carence nutritionnelle peuvent jouer un rôle. Après un accouchement, une maladie avec une forte fièvre, une opération ou un stress physique ou psychologique marqué, une chute de cheveux accrue peut survenir avec un effet retard. Dans ce cas, plus de cheveux que d'habitude peuvent passer simultanément en phase de repos puis de chute. Les dysfonctionnements de la thyroïde ou une carence en fer figurent également parmi les liens médicaux possibles. Il est cependant impossible de déterminer la cause précise uniquement en examinant les cheveux tombés. Quand faut-il consulter pour une chute de cheveux ? Quelques cheveux en plus dans la brosse ne sont pas une raison de s'inquiéter. Si la densité capillaire change visiblement, si la perte semble anormalement importante ou si des zones chauves apparaissent, un avis médical ou dermatologique est utile. ! Veuillez consulter un médecin Une perte de cheveux soudaine ou anormalement persistante, un amincissement important de la chevelure, des zones circulaires ou clairsemées, ainsi que des modifications du cuir chevelu doivent être évalués par un professionnel de santé. D'autres symptômes associés peuvent également fournir des indices importants sur la cause. Conclusion Les cheveux suivent naturellement un cycle de croissance – la chute de cheveux fait donc partie du quotidien. Il est toutefois judicieux de distinguer la casse, le renouvellement normal et la véritable chute de cheveux. Des soins doux peuvent aider à éviter des dommages inutiles. Si, en revanche, les cheveux deviennent visiblement plus fins ou tombent en quantité accrue, la recherche de la cause est plus importante que le prochain remède miracle présumé. Questions fréquentes sur les cheveux et la chute de cheveux Combien de cheveux perd-on par jour ? On cite souvent 50 à 100 cheveux par jour comme ordre de grandeur. L'essentiel n'est pas tant de compter chaque cheveu que de surveiller une modification inhabituelle par rapport à votre état normal, comme un amincissement visible ou l'apparition de zones chauves. Comment reconnaître la casse des cheveux ? Dans le cas de la casse, la tige pilaire se rompt, ce qui peut entraîner des longueurs inégales. Le cheveu peut en même temps paraître sec, rugueux ou fourchu. En revanche, dans le cas d'une chute, le cheveu tombe en entier. Les cheveux poussent-ils plus vite si on les coupe souvent ? Non. Les cheveux poussent à partir des follicules dans le cuir chevelu. Couper les pointes ne modifie pas la vitesse de pousse à la racine. Cela peut toutefois éliminer les pointes abîmées et donner un aspect plus soigné à la chevelure. Le stress peut-il entraîner une chute de cheveux accrue ? Des stress physiques ou psychiques marqués peuvent être associés à une perte de cheveux accrue avec un effet différé. Comme la chute de cheveux a de nombreuses causes possibles, une perte importante ou persistante doit être examinée médicalement. Quels nutriments contribuent au maintien de cheveux normaux ? La biotine, le zinc et le sélénium contribuent au maintien de cheveux normaux. On ne peut cependant pas en déduire qu'une supplémentation, en cas d'apport suffisant par l'alimentation, fera pousser les cheveux plus vite ou traitera une chute. Quand dois-je consulter un médecin pour une chute de cheveux ? Une consultation est particulièrement utile en cas de perte soudaine ou inhabituelle, de cheveux qui s'affinent visiblement, de zones chauves ou de modifications du cuir chevelu. Note : Cet article est à titre informatif général et ne remplace aucun diagnostic, conseil ou traitement médical. Les mentions concernant les nutriments se réfèrent à leurs fonctions physiologiques normales et non à la prévention, au traitement ou à la guérison de la chute de cheveux ou d'autres maladies. En cas de perte de cheveux inhabituelle ou persistante, veuillez vous adresser à un professionnel de santé.  
Unsere Haut kann mehr, als man ihr ansieht

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Notre peau est capable de bien plus qu'il n'y paraît

Elle protège, ressent, régule et se renouvelle constamment – et pourtant, nous ne remarquons souvent notre peau que lorsqu’elle tiraille, démange ou change d’aspect. En tant que plus grand organe du corps humain, elle constitue la frontière entre notre organisme et le monde extérieur, tout en assurant une multitude de fonctions étonnantes. Mais qu’est-ce qui rend notre peau si résistante ? Pourquoi devient-elle parfois sèche ou sensible, et quels facteurs influencent son apparence et sa texture ? Trois couches, une équipe solide Ce que nous voyons de notre peau n’est que sa couche la plus externe. En réalité, elle est composée de plusieurs niveaux qui remplissent des fonctions différentes et travaillent en étroite collaboration. Épiderme La couche la plus externe de la peau se renouvelle en continu. Sa couche cornée forme une barrière importante entre le corps et l’environnement. Derme C'est ici que se trouvent, entre autres, le collagène, les fibres élastiques, les vaisseaux sanguins, les nerfs, les follicules pileux ainsi que les glandes sudoripares et sébacées. Hypoderme Composé en grande partie de tissus adipeux et conjonctifs, il rembourre le corps, isole du froid et sert de réserve d’énergie. Notre couche protectrice personnelle Chaque jour, notre peau entre en contact avec l’eau, les vêtements, la lumière du soleil, le froid, la chaleur et de nombreuses substances présentes dans notre environnement. Parallèlement, elle aide à protéger le corps contre les agressions extérieures et une perte d’eau excessive. La barrière cutanée joue un rôle majeur à cet égard. Pour simplifier, on peut l’imaginer comme un mur : les cellules cornées forment les « briques », tandis que les lipides cutanés comblent les espaces. Ensemble, ils rendent difficile la pénétration de substances indésirables et empêchent une perte d’eau trop importante à travers la peau. Si cette barrière est altérée, cela peut se manifester par une peau sèche, rugueuse, qui tiraille ou qui est sensible. La peau est capable de bien plus Grâce aux terminaisons nerveuses, nous percevons le toucher, la pression, la température et la douleur. La production de sueur et les variations de la circulation sanguine cutanée aident à réguler la température corporelle. Sous l’influence des rayons UVB, la peau peut également synthétiser de la vitamine D. Pourquoi notre peau change-t-elle ? Aucune peau ne reste identique tout au long de la vie. La prédisposition génétique, l’âge et les changements hormonaux influencent, entre autres, l’hydratation, la production de sébum, l’élasticité et l’aspect de la peau. Parallèlement, notre environnement laisse aussi des traces. Le rayonnement UV joue un rôle particulièrement important. Une exposition répétée aux UV contribue au vieillissement prématuré de la peau et augmente le risque de cancer cutané. Le tabagisme peut également favoriser le vieillissement visible de la peau. La rapidité avec laquelle les changements apparaissent est individuelle. Les rides, les taches pigmentaires ou une peau plus sèche ne sont donc pas l'apanage d'un âge précis, mais résultent de l'interaction entre divers facteurs internes et externes. Protection solaire : que signifie réellement le facteur de protection solaire ? Lorsqu’on parle de protection solaire, beaucoup pensent d'abord à la crème solaire. Elle est importante, mais ne constitue qu’une partie de la protection. L’ombre et les vêtements aident à réduire l’exposition de la peau aux UV. Sur les zones de peau non couvertes, un produit de protection solaire adapté complète la protection. Sur l’emballage, nous rencontrons le facteur de protection solaire, abrégé FPS ou SPF. Il décrit principalement la protection contre les rayons UVB, qui sont largement responsables des coups de soleil. Un FPS plus élevé offre une meilleure protection – à condition toutefois que le produit soit appliqué en quantité suffisante et correctement. UVA Le rayonnement UVA pénètre plus profondément dans la peau et contribue notamment au vieillissement prématuré de celle-ci. Il est également impliqué dans le développement du cancer de la peau. UVB Le rayonnement UVB agit principalement sur les couches superficielles de la peau et joue un rôle essentiel dans l’apparition des coups de soleil. Il peut également endommager le patrimoine génétique des cellules cutanées. C’est pourquoi une protection solaire doit protéger à la fois contre les rayons UVA et UVB. Pour la peau non couverte, la Ligue suisse contre le cancer recommande un produit avec un FPS d'au moins 30. Un FPS plus élevé peut être judicieux, surtout en cas de forte exposition aux UV. La quantité est également déterminante. Si la crème solaire est appliquée de manière trop parcimonieuse, le niveau de protection indiqué n'est pas atteint. Les oreilles, le nez, la nuque, les épaules, le dessus des pieds et d'autres zones facilement oubliées doivent également être protégés. Bon à savoir Un indice de protection élevé n’est pas un passe-droit pour rester indéfiniment au soleil. Il est important de renouveler l’application, surtout après s’être baigné, avoir transpiré ou s’être essuyé. Cela ne prolonge cependant pas indéfiniment la durée possible d’exposition au soleil. L’intensité des rayons UV un jour donné est indiquée par l’indice UV. Plus la valeur est élevée, plus le rayonnement UV est fort et plus les mesures de protection adéquates sont importantes. Il ne faut pas se laisser tromper par la température : même lors de journées plus fraîches ou nuageuses, le rayonnement UV peut être important. Mythes sur le soleil : le point Autour du soleil, du bronzage et de la protection solaire, certaines idées ont la vie dure. Il est temps de faire un petit tour d'horizon des faits. Mythe 1 : « Si je suis déjà bronzé, je ne peux plus attraper de coups de soleil. » Une peau bronzée possède certes une certaine protection naturelle, mais celle-ci est limitée. Même une peau déjà bronzée peut subir un coup de soleil. Le bronzage est une réaction de la peau au rayonnement UV et ne rend pas les expositions ultérieures inoffensives. La protection solaire reste donc indispensable, même sur une peau bronzée. Mythe 2 : « À l’ombre, je n’ai pas besoin de protection solaire. » L’ombre réduit l’exposition aux UV, mais ne protège pas totalement. Le rayonnement UV peut être diffusé et réfléchi par l’eau, le sable ou d’autres surfaces, par exemple. Selon la situation, d’autres mesures de protection sont donc utiles même à l’ombre. Mythe 3 : « Sous les nuages, je ne peux pas attraper de coups de soleil. » Même par temps nuageux, le rayonnement UV atteint la surface de la terre. Si les nuages peuvent modifier l'exposition, ils n’offrent pas de protection fiable. Pour s'orienter, mieux vaut se référer à l’indice UV actuel plutôt qu’au ciel. Mythe 4 : « Avec un FPS 50, je peux rester toute la journée au soleil. » Même un FPS élevé n’offre pas une protection totale. De plus, la protection indiquée n’est atteinte que si une quantité suffisante de produit solaire est appliquée uniformément. Renouveler l’application est important après la baignade, la transpiration ou le séchage, mais cela ne prolonge pas indéfiniment le temps d’exposition possible. Ce qui fait du bien à la peau au quotidien Prendre soin de sa peau n’a pas besoin d’être compliqué. Les peaux sensibles ou sèches, en particulier, bénéficient souvent d’un nettoyage doux. L’eau très chaude et les produits dégraissants puissants peuvent mettre la peau à rude épreuve. Pour les peaux sèches, un soin nourrissant ou hydratant adapté peut aider à maintenir la souplesse de l’épiderme. Le mode de vie général joue également un rôle. Une alimentation variée fournit au corps de nombreux nutriments. Pour certains d’entre eux, des liens reconnus avec la peau existent : entre autres, la biotine, la niacine, la riboflavine, la vitamine A et le zinc contribuent au maintien d’une peau normale. Ces nutriments sont naturellement présents dans divers aliments. Il n’existe donc pas un « aliment miracle pour la peau » ; c’est la diversité et l’équilibre de l’alimentation qui sont déterminants. Une peau choyée au quotidien protéger la peau contre un rayonnement UV excessif utiliser l’ombre et les vêtements comme protection solaire protéger la peau non couverte avec un produit solaire adapté nettoyer la peau en douceur et selon son type soutenir les peaux sèches avec un soin adapté si nécessaire ne pas fumer veiller à une alimentation variée et équilibrée Quand la peau change soudainement Notre peau change constamment, et de nombreuses modifications sont anodines. Il est néanmoins utile de bien connaître sa propre peau et d’être attentif à toute modification nouvelle ou inhabituelle. Les taches pigmentaires dont la taille, la forme ou la couleur changent, ainsi que les zones cutanées qui saignent de manière répétée ou qui ne cicatrisent pas, devraient faire l’objet d’un avis médical. Des démangeaisons intenses persistantes, des éruptions cutanées récurrentes ou une peau visiblement très inflammée peuvent également justifier une consultation dermatologique. ! En cas de doute, consultez Il n’est pas toujours possible d’évaluer la bénignité d’une modification cutanée à son seul aspect. Par prudence, toute zone cutanée nouvelle, étrange ou en évolution doit faire l’objet d’un diagnostic médical. Conclusion Notre peau travaille 24 heures sur 24 : elle sépare le corps de l’environnement, participe à la régulation thermique et nous permet de sentir ce qui nous entoure. Au quotidien, elle n’a pas besoin de beaucoup : une relation raisonnable avec le soleil, des soins adaptés à ses besoins et une attention particulière lorsqu’elle change. Questions fréquentes sur notre peau Qu’est-ce que la barrière cutanée ? Les parties externes de la peau forment une barrière entre le corps et l’environnement. La couche cornée, avec ses cellules kératinisées et ses lipides, aide notamment à maintenir l’hydratation cutanée et à rendre difficile la pénétration de substances extérieures. Pourquoi la peau devient-elle sèche ? La sécheresse cutanée peut avoir de nombreuses causes, parmi lesquelles l’air sec, les lavages fréquents, des produits de nettoyage inadaptés, l’âge et la prédisposition génétique. Une peau durablement très sèche, qui gratte ou qui présente des inflammations, doit faire l’objet d’un avis médical. Quelle est la différence entre un FPS 30 et un FPS 50 ? Le facteur de protection solaire décrit principalement la protection contre les rayons UVB. Un FPS 50 offre une protection supérieure à celle d’un FPS 30. L’essentiel est toutefois que le produit solaire soit appliqué en quantité suffisante et de manière homogène. Un indice de protection élevé ne remplace pas non plus l’ombre ni les vêtements couvrants. Puis-je attraper un coup de soleil même avec une peau bronzée ? Oui. Le bronzage n’offre qu’une protection naturelle limitée. Même une peau bronzée peut être endommagée par les UV et développer un coup de soleil. La protection solaire reste donc indispensable. Quels nutriments contribuent au maintien d’une peau normale ? Parmi ceux-ci figurent notamment la biotine, la niacine, la riboflavine, la vitamine A et le zinc. Une alimentation variée et équilibrée apporte ces nutriments ainsi que beaucoup d’autres. Quelles altérations cutanées dois-je faire examiner ? En cas de doute, toute zone cutanée nouvelle ou suspecte, les taches pigmentaires changeantes, les zones qui saignent de manière répétée, qui ne cicatrisent pas ou qui présentent des démangeaisons intenses et persistantes, doivent être examinées par un professionnel de santé. Remarque : Cet article est donné à titre informatif et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. Les indications concernant les nutriments se réfèrent à leurs fonctions physiologiques normales et non à la prévention, au traitement ou à la guérison de maladies. En cas d’altérations cutanées persistantes ou suspectes, veuillez consulter un professionnel de la santé.
Warum wir schlafen – und was eine gute Nacht wirklich ausmacht

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Pourquoi nous dormons – et ce qui définit vraiment une bonne nuit

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir – mais notre corps n'est nullement inactif pour autant. Pendant que nous dormons, notre cerveau et notre corps traversent différentes phases de sommeil. Les souvenirs sont traités, de nombreux processus corporels se poursuivent et nous créons les conditions nécessaires pour être éveillés et performants le lendemain. Mais de combien de sommeil avons-nous réellement besoin ? Que se passe-t-il pendant une nuit – et pourquoi peut-on rester huit heures au lit et ne pas se sentir reposé au réveil ? Que se passe-t-il pendant que nous dormons ? Le sommeil n'est pas un état uniforme. Au cours d'une nuit, différents stades de sommeil se succèdent. Nous traversons ainsi plusieurs fois des phases de sommeil non-REM – du sommeil léger au sommeil profond – ainsi que des phases de sommeil paradoxal (REM). La composition change au fil de la nuit : le sommeil profond est plus présent dans la première moitié de la nuit, tandis que les phases de sommeil paradoxal s'allongent vers le matin. La durée d'un cycle de sommeil complet n'est pas la même pour tout le monde ni à tout moment. Sommeil léger Le sommeil débute et s'approfondit progressivement. Dans les stades de sommeil plus légers, nous sommes encore relativement faciles à réveiller. Sommeil profond Dans cette phase de sommeil particulièrement profond, la fréquence cardiaque et la respiration diminuent notamment. Il est plus difficile de se réveiller. Sommeil paradoxal (REM) Les yeux bougent rapidement, le cerveau est très actif et des rêves particulièrement vivaces surviennent souvent durant cette phase. Le moment où nous ressentons de la fatigue et celui où nous nous réveillons sont influencés, entre autres, par notre horloge interne et la pression de sommeil croissante. La lumière joue également un rôle important : l'obscurité favorise la sécrétion de l'hormone mélatonine et signale au corps que la nuit commence. Sept, huit ou neuf heures – de combien de sommeil avons-nous besoin ? Les fameuses huit heures ne sont pas un chiffre magique. Le besoin de sommeil varie d'une personne à l'autre et évolue au cours de la vie. Pour les adultes, environ sept à neuf heures de sommeil par nuit sont souvent données comme repère. Les enfants et les adolescents ont généralement besoin de plus de sommeil. Avec l'âge, le moment du coucher et la profondeur du sommeil peuvent également évoluer. Cependant, le nombre d'heures ne dit pas tout. La qualité du sommeil compte aussi. Si vous dormez suffisamment longtemps mais que vous vous réveillez fréquemment ou que vous êtes très somnolent pendant la journée, il ne faut donc pas uniquement regarder l'horloge. Plutôt du matin ou du soir ? Tout le monde ne ressent pas la fatigue au même moment. Certains sont performants tôt le matin et fatigués tôt le soir, tandis que d'autres ne deviennent réellement alertes que plus tard. Ces différences dans le rythme quotidien personnel sont appelées chronotypes. Ce qui peut favoriser un bon sommeil Le sommeil ne peut pas être forcé sur commande. Certaines habitudes peuvent toutefois aider le corps à développer un rythme jour-nuit fiable. Cela inclut des horaires de coucher et de lever aussi réguliers que possible. La lumière du jour et l'activité physique pendant la journée jouent également un rôle dans notre rythme veille-sommeil. Le soir, il vaut la peine de se pencher sur son environnement de sommeil. Une chambre calme, sombre et plutôt fraîche crée des conditions favorables pour la nuit. Un rituel de soirée personnel – par exemple la lecture, une musique calme ou la relaxation – peut en outre signaler que la journée touche à sa fin. La caféine mérite également toute votre attention. Ses effets peuvent durer plusieurs heures, c'est pourquoi le café ou d'autres boissons caféinées consommés en fin d'après-midi ou en soirée peuvent rendre l'endormissement difficile chez les personnes sensibles. Bien que l'alcool puisse induire une somnolence initiale, il peut perturber le sommeil au cours de la nuit. Les repas copieux ou lourds juste avant le coucher ne sont pas non plus agréables pour tout le monde. :contentReference[oaicite:1]{index=1} Les smartphones, tablettes et autres écrans lumineux ajoutent une source de lumière le soir. Si vous remarquez qu'il est difficile de décrocher, essayez de mettre consciemment vos appareils électroniques de côté avant d'aller vous coucher. :contentReference[oaicite:2]{index=2} De bonnes conditions pour la nuit horaires de coucher et de lever aussi réguliers que possible lumière du jour et activité physique en journée une chambre calme, sombre et plutôt fraîche surveiller la consommation de caféine en fin de journée ne pas utiliser l'alcool comme somnifère se détendre consciemment avant de dormir Et si l'on reste éveillé la nuit ? Se réveiller brièvement la nuit n'a rien d'inhabituel. Beaucoup de ces brefs éveils ne sont même pas mémorisés le lendemain matin. La situation peut devenir plus complexe si l'on reste éveillé pendant une période prolongée et que l'on commence à s'agacer de ne pas dormir ou à regarder constamment l'heure. En cas de problèmes de sommeil persistants, il est recommandé dans le cadre du traitement de l'insomnie d'associer autant que possible le lit au sommeil et, si l'on reste éveillé longtemps, de se lever temporairement jusqu'à ce que la somnolence revienne. :contentReference[oaicite:3]{index=3} Si vous dormez mal régulièrement, vous pouvez également tenir un journal de sommeil pendant quelque temps. Noter les heures de coucher, les éveils nocturnes, les siestes et la fatigue diurne peut aider à identifier des modèles et fournir des informations utiles lors d'un examen médical. :contentReference[oaicite:4]{index=4} Quand consulter pour des problèmes de sommeil ? Presque tout le monde connaît des nuits difficiles de temps à autre. Cela devient problématique lorsque les troubles du sommeil surviennent de manière répétée et affectent le quotidien, la concentration ou le bien-être. Des ronflements marqués accompagnés d'apnées du sommeil observées doivent également faire l'objet d'une consultation. Ces pauses respiratoires peuvent être le signe d'une apnée du sommeil. Une fatigue diurne prononcée fait aussi partie des signes possibles. :contentReference[oaicite:5]{index=5} ! Veuillez consulter un médecin Des problèmes de sommeil récurrents ou persistants, une fatigue diurne importante, des apnées observées ou d'autres symptômes inhabituels durant la nuit doivent être examinés par un médecin. Il convient de prendre très au sérieux toute difficulté à rester éveillé au volant ou dans d'autres situations dangereuses à cause de la fatigue. Conclusion Le sommeil est bien plus qu'une pause dans la journée. Nuit après nuit, les différentes phases du sommeil alternent pendant que le corps et le cerveau restent actifs. L'essentiel n'est pas d'atteindre un nombre d'heures parfait chaque nuit. Un sommeil suffisamment long et réparateur, un rythme aussi régulier que possible et de bonnes conditions nocturnes sont plus importants que de se focaliser sur un chiffre précis. Questions fréquentes sur le sommeil Combien d'heures de sommeil un adulte a-t-il besoin ? Pour les adultes, une moyenne de sept à neuf heures par nuit est souvent recommandée comme repère. Le besoin de sommeil individuel peut toutefois varier. Faut-il vraiment dormir huit heures ? Non. Huit heures ne constituent pas une valeur idéale universelle. Le besoin de sommeil est individuel. En plus de la durée du sommeil, la qualité de celui-ci et la sensation de forme pendant la journée sont également importantes. Est-il normal de se réveiller la nuit ? De brefs éveils pendant la nuit sont normaux et ne sont souvent même pas consciemment remarqués. Une consultation peut être utile si des phases d'éveil prolongées surviennent régulièrement et si elles nuisent à votre sommeil ou à votre quotidien. La sieste est-elle utile ? Une courte sieste peut améliorer la vigilance pendant la journée. Si vous avez des difficultés à vous endormir le soir, observez si des siestes prolongées ou tardives rendent le sommeil nocturne plus difficile. L'alcool aide-t-il à s'endormir ? L'alcool peut initialement induire une somnolence, mais il peut perturber le sommeil au cours de la nuit. Il n'est donc pas recommandé comme aide au sommeil. Quand dois-je consulter un médecin pour mes problèmes de sommeil ? Si les problèmes de sommeil se répètent ou persistent et affectent votre vie quotidienne, une consultation médicale est recommandée. Cela est particulièrement vrai en cas de fatigue diurne marquée, d'apnées observées ou d'autres symptômes inhabituels durant la nuit. Remarque : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de troubles du sommeil persistants ou de symptômes, veuillez consulter votre médecin. Les contenus ne font pas référence aux produits HAWLIK.
Cholesterin: Warum «gut» und «schlecht» nur die halbe Wahrheit ist

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Cholestérol : pourquoi « bon » et « mauvais » n'est que la moitié de la vérité

Le cholestérol a mauvaise réputation, et pourtant notre corps en a besoin chaque jour. Il est un constituant de nos membranes cellulaires et un précurseur, entre autres, des hormones stéroïdes et des acides biliaires. Ce sont surtout des taux durablement élevés de certains lipides sanguins qui peuvent poser problème. Cet article explique ce qui se cache derrière des termes comme LDL et HDL, comment les taux de lipides sanguins sont mesurés et interprétés, et quel rôle jouent l'alimentation, l'activité physique et d'autres habitudes de vie. Qu'est-ce que le cholestérol ? Le cholestérol est une substance proche des graisses que le corps produit lui-même. Il est également apporté par l'alimentation. Comme le cholestérol n'est pas soluble dans l'eau, il est transporté dans le sang avec d'autres graisses et protéines au sein de ce que l'on appelle des lipoprotéines. Les abréviations LDL et HDL sont celles que nous rencontrons le plus souvent. Cholestérol LDL Le LDL transporte le cholestérol dans le sang vers différents tissus. Un taux élevé de cholestérol LDL sur le long terme joue un rôle central dans l'apparition de l'athérosclérose et des maladies cardiovasculaires. Cholestérol HDL Le HDL participe au transport retour du cholestérol des différents tissus vers le foie. Dans le langage courant, on le qualifie souvent de cholestérol « bon ». Triglycérides Les triglycérides sont une autre forme de lipides sanguins. Ils sont souvent dosés en même temps que le cholestérol lors d'un bilan lipidique. Pourquoi le cholestérol LDL est-il important ? Si le taux de cholestérol LDL est élevé dans le sang pendant une période prolongée, le cholestérol peut pénétrer dans la paroi vasculaire et contribuer à la formation de dépôts athérosclérotiques. Ces modifications peuvent se développer sur de nombreuses années. Cependant, le risque cardiovasculaire personnel ne dépend pas uniquement du cholestérol. Des facteurs tels que la tension artérielle, le tabagisme, le diabète, la prédisposition familiale, l'âge et d'autres facteurs de santé jouent également un rôle. En règle générale, des taux de cholestérol élevés ne provoquent aucun symptôme perceptible. C'est pourquoi ils ne sont souvent détectés que lors d'une analyse de sang. Le saviez-vous ? Chez certaines personnes, des taux de LDL nettement élevés sont d'origine génétique. Un exemple est l'hypercholestérolémie familiale. Les personnes concernées ont des taux de LDL élevés dès la naissance et sont donc exposées à une charge de cholestérol LDL plus importante tout au long de leur vie. Un suivi médical est ici particulièrement important. Comment les taux de cholestérol sont-ils mesurés et interprétés ? Les lipides sanguins sont déterminés par une analyse de sang. On examine généralement différents taux, notamment le cholestérol total, le cholestérol LDL, le cholestérol HDL et les triglycérides. Il n'existe pas de valeur cible unique pour le LDL qui soit valable pour tous. Les valeurs à atteindre dépendent du risque cardiovasculaire personnel. L'âge, la tension artérielle, le tabagisme, les maladies préexistantes et les antécédents familiaux sont entre autres pris en compte. Une valeur de laboratoire ne doit donc pas être interprétée de manière isolée. L'interprétation individuelle est effectuée par le médecin. La lipoprotéine(a) : une autre valeur à connaître Outre le LDL et le HDL, la lipoprotéine(a), abrégée Lp(a), joue également un rôle dans l'évaluation du risque cardiovasculaire. Il s'agit d'une lipoprotéine dont la concentration est en grande partie déterminée par la génétique. Des taux élevés de Lp(a) peuvent être associés à un risque accru de maladies cardiovasculaires athérosclérotiques. Les directives européennes actuelles recommandent donc d'envisager une mesure de la Lp(a) au moins une fois à l'âge adulte. La Lp(a) ne fait pas systématiquement partie de chaque bilan lipidique de routine. Si vous souhaitez savoir si une mesure est utile dans votre cas, n'hésitez pas à en parler lors de votre prochain contrôle médical. Quel rôle joue le mode de vie ? En plus de la prédisposition génétique, l'alimentation, l'activité physique, le tabagisme et d'autres habitudes de vie peuvent influencer les lipides sanguins et le risque cardiovasculaire général. En ce qui concerne l'alimentation, ce n'est pas seulement la quantité de graisse consommée qui compte, mais aussi la nature des graisses. Une alimentation équilibrée privilégie les aliments d'origine végétale et les sources d'acides gras insaturés. Cela inclut par exemple les huiles végétales, les noix et les graines. En revanche, les aliments riches en acides gras saturés doivent être consommés avec modération. Les légumes, les fruits, les légumineuses et les produits céréaliers complets font également partie d'une alimentation variée. Plutôt que de qualifier isolément chaque aliment de « bon » ou de « mauvais » pour le taux de cholestérol, c'est l'ensemble du régime alimentaire qui est déterminant. Une activité physique régulière complète un mode de vie favorable à la santé cardiaque. Il ne doit pas toujours s'agir de sport intensif : la marche rapide, le vélo, monter les escaliers et bouger davantage au quotidien sont tout aussi efficaces. Adopter de bons réflexes cardiaques au quotidien manger varié et privilégier les végétaux privilégier les graisses insaturées intégrer une activité physique régulière au quotidien ne pas fumer faire contrôler sa tension artérielle, sa glycémie et ses lipides sanguins selon les recommandations médicales Et qu'en est-il du cholestérol dans les aliments ? Le cholestérol est principalement présent dans les aliments d'origine animale. L'influence du cholestérol alimentaire sur le taux de cholestérol sanguin varie cependant d'une personne à l'autre. Pour un mode de vie sain pour le cœur, il est donc plus important de considérer l'ensemble du régime alimentaire que de se focaliser uniquement sur la teneur en cholestérol d'un aliment particulier. Quand un suivi médical est-il important ? Un contrôle médical des lipides sanguins est particulièrement important si des taux élevés sont déjà connus, si d'autres facteurs de risque cardiovasculaire existent ou si des maladies cardiovasculaires sont survenues dans la famille à un âge relativement jeune. En fonction du risque global personnel, des changements de mode de vie peuvent ne pas suffire. Une diminution médicamenteuse du cholestérol LDL peut alors s'avérer nécessaire. Le traitement approprié est décidé au cas par cas par le médecin. Les médicaments prescrits ne doivent pas être modifiés ou arrêtés sans avis médical. Conclusion Le cholestérol est indispensable au corps humain. Cependant, des taux de LDL durablement élevés peuvent favoriser le développement de l'athérosclérose et accroître le risque de maladies cardiovasculaires. Ce n'est pas une valeur de laboratoire isolée qui est déterminante, mais le risque global personnel. Connaître ses taux de lipides sanguins, les faire interpréter par un professionnel et adopter un mode de vie équilibré constitue une base solide pour sa santé cardiovasculaire. Questions fréquentes sur le cholestérol Quelle est la différence entre le LDL et le HDL ? Le LDL et le HDL sont des lipoprotéines qui transportent le cholestérol dans le sang. Le LDL apporte le cholestérol vers différents tissus. Le HDL participe notamment au transport retour du cholestérol vers le foie. Des taux de LDL durablement élevés jouent un rôle central dans le développement des maladies cardiovasculaires athérosclérotiques. Peut-on ressentir un taux de cholestérol élevé ? En règle générale, non. Des taux de cholestérol élevés ne provoquent le plus souvent aucun symptôme et sont généralement découverts lors d'une analyse de sang. Quel est le taux de cholestérol normal ? Il n'existe pas de valeur cible LDL identique pour tous. Les valeurs à viser dépendent du risque cardiovasculaire personnel. L'interprétation individuelle doit être effectuée par un médecin. Les œufs sont-ils mauvais pour le cholestérol ? L'impact du cholestérol alimentaire sur le taux sanguin varie d'une personne à l'autre. Pour la santé cardiovasculaire, l'ensemble du régime alimentaire est plus important que la considération isolée d'un aliment. En cas de taux de lipides sanguins nettement élevés, une consultation en diététique peut être utile. Qu'est-ce que la lipoprotéine(a) ? La lipoprotéine(a), ou Lp(a), est une lipoprotéine dont la concentration est principalement déterminée par la génétique. Des taux élevés peuvent influencer le risque cardiovasculaire. Une mesure peut donc être envisagée au moins une fois dans la vie. À quelle fréquence faut-il faire mesurer son taux de cholestérol ? Cela dépend notamment de l'âge, des taux précédents, des antécédents médicaux et d'autres facteurs de risque. Votre médecin traitant peut déterminer individuellement la fréquence de contrôle adaptée. Pour en savoir plus Maintenir ses vaisseaux en bonne santé – ce que vous pouvez faire au quotidien Remarque : Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de questions concernant vos résultats sanguins, veuillez contacter votre médecin. Le contenu ne fait pas référence aux produits HAWLIK.
Allergie oder Unverträglichkeit? Unterschiede einfach erklärt

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Allergie ou intolérance ? Les différences expliquées simplement

Pollens, acariens, poils d'animaux ou certains aliments : les allergies peuvent avoir des origines très variées. Bien que les termes « allergie » et « intolérance » soient souvent utilisés indifféremment au quotidien, ils ne désignent pas la même réalité médicale. Le facteur décisif est surtout le mécanisme à l'origine des troubles. Dans le cas d'une allergie, le système immunitaire est impliqué. À l'inverse, dans de nombreuses intolérances, les symptômes surviennent via d'autres mécanismes. Qu'est-ce qu'une allergie ? Lors d'une allergie, le système immunitaire réagit à une substance généralement inoffensive. Ces déclencheurs sont appelés allergènes. Il peut s'agir, par exemple, de pollens, d'acariens, d'allergènes d'animaux, de venins d'insectes ou de certains composants alimentaires. Le système immunitaire identifie l'allergène concerné comme une menace et déclenche une réaction immunitaire. Selon l'allergie, différents médiateurs chimiques peuvent être libérés. L'un des plus connus est l'histamine. Les symptômes dépendent notamment du type d'allergie et du contact avec l'allergène. Des éternuements, un nez qui coule ou bouché, des yeux qui pleurent ou qui grattent, des réactions cutanées, des gonflements, des troubles gastro-intestinaux ou des problèmes respiratoires sont possibles. Allergie ou intolérance : quelle est la différence ? La différence majeure réside dans le mécanisme sous-jacent. Pour une allergie, le système immunitaire est sollicité. Pour une intolérance, des symptômes peuvent apparaître sans qu'il y ait de réaction immunitaire allergique. Allergie Le système immunitaire réagit à un allergène. Dans le cas d'une allergie alimentaire, ce sont souvent certaines protéines qui en sont la cause. Les réactions peuvent toucher différents organes et, dans de rares cas, être sévères. Intolérance En cas d'intolérance, certains composants alimentaires ne sont pas suffisamment transformés ou absorbés par l'organisme. L'intolérance au lactose en est un exemple classique. En cas d'intolérance au lactose, l'enzyme lactase est présente en quantité insuffisante. Par conséquent, le sucre du lait (lactose) n'est pas correctement décomposé dans l'intestin grêle et atteint le gros intestin en plus grande quantité. Cela peut provoquer des ballonnements, des douleurs abdominales ou des diarrhées. La maladie cœliaque, quant à elle, n'est pas une simple intolérance alimentaire. Il s'agit d'une maladie à médiation immunitaire où, chez des personnes génétiquement prédisposées, le gluten déclenche une réaction immunitaire susceptible d'endommager l'intestin grêle. Elle doit donc être clairement distinguée d'une intolérance au lactose ou d'une allergie au blé. Et qu'en est-il de l'histamine ? Les troubles survenant après la consommation d'aliments riches en histamine sont souvent regroupés sous le terme d'intolérance à l'histamine. Cependant, les mécanismes sous-jacents sont complexes et aucun test simple ne permet d'établir un diagnostic unique. Comme des symptômes tels que les maux de tête, les rougeurs cutanées, les troubles gastro-intestinaux ou les palpitations peuvent avoir de nombreuses autres causes, une expertise médicale est recommandée avant de supprimer durablement certains aliments de son alimentation. Quelles sont les allergies les plus fréquentes ? Les réactions allergiques peuvent être déclenchées par des substances très diverses. Parmi les groupes d'allergies connus, on trouve notamment les allergies aux pollens, aux acariens, aux animaux, au venin d'insectes, aux aliments, aux médicaments, ainsi que les allergies de contact à certaines substances comme les métaux ou les parfums. Les moisissures peuvent également provoquer des symptômes allergiques. Les allergènes pertinents et la sévérité des réactions varient individuellement de manière très marquée. Pourquoi les allergies surviennent-elles ? La raison pour laquelle une personne développe une allergie et une autre non ne peut généralement pas être réduite à une seule cause. La prédisposition génétique joue un rôle important. En parallèle, divers facteurs liés à l'environnement et au mode de vie, ainsi que le type et le moment de l'exposition aux allergènes, font l'objet de recherches scientifiques. Le développement des maladies allergiques est donc bien plus complexe qu'une simple catégorisation en un système immunitaire « trop fort » ou « trop faible ». Que se passe-t-il dans le système immunitaire ? Notre système immunitaire est composé de nombreux types cellulaires et de voies de signalisation qui collaborent étroitement. Cela inclut également différents groupes de lymphocytes T auxiliaires. Dans certaines maladies allergiques, les réactions immunitaires de type 2 jouent un rôle important. Elles peuvent impliquer, entre autres, des lymphocytes T auxiliaires, des lymphocytes B, des anticorps IgE, des mastocytes et divers messagers chimiques. L'immunologie actuelle est toutefois beaucoup plus complexe que l'ancien modèle simplifié de la « balance TH1/TH2 ». Par conséquent, les allergies ne peuvent pas être expliquées de manière fiable par une simple « dominance TH2 » et ne peuvent donc pas être traitées par une stimulation non spécifique de l'autre système. Prudence avec les allergies alimentaires Une véritable allergie alimentaire ne doit pas être confondue avec une simple intolérance. De très faibles quantités d'allergène peuvent déclencher des symptômes chez les personnes sensibles. La sévérité d'une réaction n'est pas toujours prévisible de manière fiable. ! Important en cas d'allergies connues Un aliment ayant déjà provoqué une réaction allergique ne doit pas être testé à nouveau sans avis médical. La question de savoir si et sous quelles conditions un aliment pourrait être toléré doit être discutée avec un spécialiste en cas d'allergie alimentaire diagnostiquée. Quelles précautions prendre au quotidien ? La première étape essentielle est de savoir exactement ce qui déclenche votre réaction. Les symptômes seuls ne suffisent pas toujours à différencier une allergie d'une intolérance. Un bilan médical ciblé peut donc aider à éviter des restrictions inutiles. En cas d'allergie confirmée, l'objectif principal est de gérer l'allergène connu de la manière la plus sûre possible. Pour les allergies aux pollens, il peut également être utile de surveiller le niveau de pollinisation actuel et d'adapter ses activités quotidiennes en conséquence. Conseils pratiques Faire diagnostiquer les déclencheurs possibles par un médecin Éviter les allergènes connus conformément aux conseils médicaux Vérifier les étiquettes des produits et les avertissements sur les allergènes En cas d'allergies saisonnières, tenir compte du niveau de pollen Utiliser les médicaments prescrits selon les recommandations de votre médecin Quand une réaction allergique devient-elle une urgence ? Les réactions allergiques peuvent varier en intensité. L'apparition soudaine de difficultés respiratoires, de gonflements importants de la bouche ou de la gorge, de problèmes circulatoires ou de plusieurs symptômes sévères simultanément peut indiquer une réaction allergique grave. ! Les réactions allergiques sévères sont une urgence médicale En cas de signe de réaction allergique grave, il faut organiser immédiatement une aide médicale. Les personnes souffrant d'allergies sévères connues doivent respecter leur plan d'urgence médical et avoir leurs médicaments d'urgence à portée de main. Conclusion L'allergie et l'intolérance peuvent causer des symptômes similaires, mais reposent sur des mécanismes différents. Une allergie implique le système immunitaire, tandis qu'une intolérance, comme celle au lactose, est due à une difficulté de digestion d'un composant alimentaire donné. Un diagnostic précis est particulièrement utile lorsque les troubles se répètent ou en cas de suspicion d'allergie alimentaire. Cela permet de mieux identifier les déclencheurs réels et de déterminer les mesures appropriées à prendre. Questions fréquentes sur les allergies et les intolérances Quelle est la différence entre une allergie et une intolérance ? Dans le cas d'une allergie, le système immunitaire réagit à un allergène. Dans beaucoup d'intolérances, il n'y a pas de réaction immunitaire allergique. L'intolérance au lactose en est un exemple, où le lactose n'est pas digéré correctement à cause d'une activité lactasique réduite. La maladie cœliaque est-elle une intolérance au gluten ? La maladie cœliaque est parfois appelée « intolérance au gluten » dans le langage courant, mais il s'agit médicalement d'une pathologie à médiation immunitaire. Elle doit être différenciée d'une allergie au blé et d'autres intolérances. Une allergie peut-elle apparaître soudainement ? Oui, les allergies peuvent tout à fait survenir pour la première fois à l'âge adulte. Tout symptôme nouveau doit donc faire l'objet d'un avis médical. Les aliments allergènes sont-ils mieux tolérés une fois cuits ? La cuisson modifie certaines protéines, tandis que d'autres allergènes restent stables. Le fait qu'un aliment puisse être toléré sous forme cuite dépend du type d'allergie. En cas d'allergie alimentaire connue, ne tentez jamais d'expérience sans avis médical. Quand faut-il consulter un médecin pour une allergie ? Les symptômes récurrents ou sévères ainsi que la suspicion d'une allergie alimentaire, médicamenteuse ou au venin d'insecte doivent faire l'objet d'un examen médical. En cas de signes de réaction allergique grave, une aide médicale immédiate est nécessaire. Remarque : Cet article est fourni à titre d'information générale et ne remplace pas un diagnostic, un avis ou un traitement médical. En cas de symptômes ou de suspicion d'allergie, veuillez consulter un professionnel de santé. Les contenus ne se rapportent pas aux produits HAWLIK.
Hitzewallungen und Nachtschweiss: Ursachen und was im Alltag guttut

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Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes : causes et conseils pour le quotidien

Soudain, une sensation de chaleur monte du haut du corps vers le visage, la peau rougit et la sueur perle. C'est ainsi, ou de manière similaire, que beaucoup de femmes vivent les bouffées de chaleur. La nuit, en particulier, elles peuvent perturber le sommeil. Les bouffées de chaleur surviennent très fréquemment autour de la ménopause. Cet article explique les mécanismes en jeu dans le corps, les facteurs qui peuvent jouer un rôle et les ajustements simples pour rendre le quotidien plus agréable. Qu'est-ce que les bouffées de chaleur ? Une bouffée de chaleur est une sensation de chaleur soudaine qui se propage souvent au niveau du haut du corps, du cou et du visage. Elle peut être accompagnée de sueurs, de rougeurs cutanées ou de palpitations. Une bouffée isolée ne dure généralement que quelques minutes. Après cela, une sensation de froid peut temporairement s'installer. Lorsque ces accès de transpiration surviennent la nuit, on parle souvent de sueurs nocturnes. Dans le cadre de la ménopause, les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes sont qualifiées par la médecine de symptômes vasomoteurs. Le saviez-vous ? Les bouffées de chaleur font partie des désagréments fréquents durant la ménopause. Leur intensité, leur fréquence et leur durée varient énormément d'une personne à l'autre. Quelle est l'origine des bouffées de chaleur ? Les bouffées de chaleur surviennent particulièrement souvent durant la ménopause. À cette période de la vie, le taux d'œstrogènes, entre autres, change. Ces modifications hormonales influencent également la régulation thermique du corps. Pour simplifier, la zone de confort thermique du corps se rétrécit. Le corps peut donc réagir à de faibles variations de température par une évacuation de chaleur : les vaisseaux sanguins de la peau se dilatent et la production de sueur peut augmenter. Cependant, les bouffées de chaleur et la transpiration excessive peuvent avoir d'autres causes, comme certains médicaments ou traitements médicaux, des troubles de la fonction thyroïdienne, des infections ou d'autres déséquilibres hormonaux. Certaines femmes observent également que les bouffées de chaleur sont plus fréquentes dans certaines situations. Les plats épicés, l'alcool, les boissons caféinées ou très chaudes, le tabac, le stress, l'excitation ou les pièces surchauffées peuvent jouer un rôle individuel. Les facteurs influents varient d'une personne à l'autre. Un simple journal peut aider à identifier les corrélations personnelles. Les symptômes qui apparaissent soudainement ou qui sont inhabituellement intenses ne devraient pas être automatiquement attribués à la ménopause, mais faire l'objet d'un examen médical si nécessaire. Sueurs nocturnes : conseils pour des nuits plus agréables Les bouffées de chaleur nocturnes peuvent interrompre le sommeil. Quelques ajustements simples peuvent contribuer à rendre votre environnement de sommeil plus confortable. flex:1 1 190px; border:1px solid #dddddd; border-radius:12px; padding:22px; text-align:center; "> Température ambiante agréable Une chambre plutôt fraîche et bien aérée peut être ressentie comme plus agréable. Literie légère Du linge de lit léger et plusieurs couches fines permettent de s'adapter plus facilement à votre sensation de chaleur personnelle. Soirée calme Une routine apaisante le soir et des heures de coucher régulières peuvent créer des conditions favorables au sommeil. Un verre d'eau près du lit, un pyjama léger ou une tenue de rechange supplémentaire peuvent également être pratiques en cas de sueurs nocturnes intenses. Ce qui peut aider durant la journée De petits ajustements au quotidien peuvent également aider à mieux gérer les variations de sensation thermique. Porter plusieurs couches de vêtements légers permet de s'ajuster rapidement si nécessaire ; des matières légères et respirantes peuvent également apporter du confort. Une alimentation variée et équilibrée ainsi qu'une activité physique régulière font partie d'un mode de vie sain. Si vous constatez que certains aliments, boissons ou situations sont liés à vos bouffées de chaleur, vous pouvez prendre en compte ces déclencheurs dans votre quotidien. Le stress ou l'excitation sont également perçus par certaines personnes comme des facteurs déclenchants. Des pauses conscientes et des moments de détente peuvent donc être un complément utile. Idées pratiques pour le quotidien Porter des vêtements en plusieurs couches légères Faire attention aux déclencheurs identifiés personnellement Intégrer une activité physique régulière dans sa routine S'hydrater suffisamment Prévoir des moments de pause et de détente Que faire en cas de fortes bouffées de chaleur ? Toutes les bouffées de chaleur ne nécessitent pas un traitement. Cependant, si les symptômes surviennent fréquemment, perturbent le sommeil ou sont très handicapants au quotidien, une consultation médicale est conseillée. Il existe différentes options de traitement médical pour les symptômes vasomoteurs invalidants, incluant des méthodes hormonales et non hormonales. Le choix du traitement dépend, entre autres, des symptômes individuels, des risques potentiels, des pathologies existantes et des préférences personnelles. width:38px; height:38px; flex:0 0 38px; border:1px solid currentColor; border-radius:50%; display:flex; align-items:center; justify-content:center; font-size:21px; font-weight:600; line-height:1; "> ! Préparations à base de plantes Des préparations à base de plantes sont également proposées autour de la ménopause. « Naturel » ne signifie cependant pas automatiquement qu'une préparation est adaptée à chacun. En particulier en cas de pathologies existantes ou de prise concomitante de médicaments, l'utilisation doit être discutée avec un médecin ou un pharmacien. Quand une consultation médicale est-elle utile ? Les bouffées de chaleur sont fréquentes durant la ménopause. Une consultation médicale est particulièrement indiquée si les symptômes apparaissent pour la première fois, semblent inhabituels ou affectent considérablement la qualité de vie. width:38px; height:38px; flex:0 0 38px; border:1px solid currentColor; border-radius:50%; display:flex; align-items:center; justify-content:center; font-size:21px; font-weight:600; line-height:1; "> ! Faire évaluer vos symptômes Parlez-en à un médecin si les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes affectent fortement votre quotidien ou votre sommeil, ou si elles surviennent sans lien apparent avec la ménopause. Des sueurs nocturnes accompagnées d'autres symptômes, comme de la fièvre ou une perte de poids inexpliquée, doivent également faire l'objet d'un examen médical. Conclusion Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes font partie des symptômes fréquents liés à la ménopause. Leur fréquence et leur intensité varient cependant d'une femme à l'autre. Un environnement de sommeil confortable, des vêtements adaptés et l'observation des déclencheurs personnels peuvent faciliter la gestion des bouffées de chaleur au quotidien. En cas de symptômes très gênants ou inhabituels, une consultation médicale est recommandée. Questions fréquentes sur les bouffées de chaleur cursor:pointer; padding:17px 0; font-weight:600; "> Combien de temps dure une bouffée de chaleur ? Une bouffée de chaleur isolée ne dure généralement que quelques minutes. Toutefois, sa durée et son intensité peuvent varier selon les personnes. cursor:pointer; padding:17px 0; font-weight:600; "> Pourquoi les bouffées de chaleur surviennent-elles aussi la nuit ? La régulation thermique, influencée par les hormones, ne change pas uniquement durant la journée. Les bouffées de chaleur peuvent donc survenir pendant le sommeil, entraînant des sueurs nocturnes et des réveils intempestifs. cursor:pointer; padding:17px 0; font-weight:600; "> Les hommes peuvent-ils aussi avoir des bouffées de chaleur ? Oui. Les hommes peuvent également souffrir de bouffées de chaleur, par exemple en lien avec certains déséquilibres hormonaux, des pathologies, des médicaments ou des traitements médicaux. cursor:pointer; padding:17px 0; font-weight:600; "> Que puis-je faire en cas de bouffée de chaleur ? Des mesures simples comme retirer une épaisseur de vêtement, prendre l'air frais ou boire une boisson fraîche sont souvent ressenties comme apaisantes. Les mesures efficaces sont propres à chacun. Quand faut-il consulter pour des sueurs nocturnes ? L'apparition de sueurs nocturnes nouvelles ou prononcées doit faire l'objet d'un avis médical, en particulier si d'autres symptômes tels que de la fièvre ou une perte de poids involontaire y sont associés. Lire la suite Ménopause : ce qui change dans le corps Sommeil sain : petites habitudes Remarque : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas un diagnostic, une consultation ou un traitement médical. En cas de troubles, veuillez consulter votre médecin. Les contenus ne font pas référence aux produits HAWLIK.

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